Doctor Fausti Weheklag und Höllenfahrt

Das Habe-nun-Ach für Angewandte Poesie.

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Ich will mich wie mein Schwanz erheben

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Update zu Menschenhaß! Ein Haß über ein ganzes Menschengeschlecht! O Gott! Ist es möglich, daß ein Menschenherz weit genug für so viel Haß ist!:

Mit seiner Ode à Priape von 1710 hatte Alexis Piron kein Glück. Noch 1718, als er das zugegeben reichlich ferkelige Gedicht als Jugendsünde führen konnte, wurde er wegen seiner Obszönitäten als Anwalt in Besançon des Amtes enthoben. Selbst 1753 — da zählte er 64 Jahre — schritt König Ludiwg XV. persönlich auf Anraten nachhaltig peinlich berührter Kleriker gegen Pirons wiederholte Kandidatur für die Académie française ein. 160 Verse, die ein Leben ruinieren konnten. Technisch gar nicht so schlecht gestrickte übrigens.

Agostino Carracci, Culte de Priape, Radierung ca. 1580Priapus, den muss man heute erklären. Den antiken Griechen diente er noch als Gott der Fruchtbarkeit (und der Knabenliebe, heute: Päderasmus), den meisten Späteren eher als Lizenz zum Herumschweinigeln, weil er als unterscheidendes Merkmal mit einem — jedes anderes Wort wäre unangemessen verhüllend — enormen Pimmel in dauerhafter Einsatzbereitschaft dargestellt wird.

Pirons schon gar nicht mehr anakreontische Dichtung, viel eher offene Sauerei erschien legal erst in den Poésies diverses d’Alexis Piron, ou Recueil de différentes pieces de cet Auteur, pour servir de suite à toutes les Editions desquelles on a supprimé les ouvrages libres de ce Poëte bei William Jackson, London 1787, ab Seite 59. Breiter bekannt wurde sie durch die Poésies badines et facétieuses, 1800, Seite 9 bis 14.

Von dort konnte Johann Heinrich Voß sie kennen — ja, genau: der Voß (geboren 20. Februar 1751), der 1781 die Odyssee und 1793 die Ilias genial genug übersetzt hat, dass die Fassungen erst dem jungen Herrn Werther, später seinen Nachahmern als Bestandteil der Werther-Tracht und heute noch mir selbst als „Taschen-Homer“ dienen konnten. Und von dort konnte er sie nachdichten, nach den Fingerübungen anhand Homers 15693 + 12110 = 27803 sperrigen Hexametern vermutlich das Werk eines Sonntagnachmittags.

Mistress Eva's Erotica & Art, 9. August 2016

Die Strophen bestehen bei Voß wie bei Piron aus je zehn Versen in einem Kreuz- und einem Schweifreim: sehr regelmäßig mit einer vorhersehbar wiederkehrenden Abwechslung — also der sexuellen Praxis, in der man sich ja gern auf einen gewissen nachvollziehbaren Rhythmus einigen möchte, in jeder Weise entsprechend.

Die empfohlene Fachliteratur ist der leider etwas verderbte Originaltext, Voß‘ Nachdichtung und eine aufschlussreiche Prosa-Übertragung in paralleler Übersicht mit Anmerkungen in Schwulencity.

Voß hat gekürzt. Wer gut genug Französisch kann (pubertär-priapische Kalauer bitte in den Kommentar), kann sich nach über zwei Jahrhunderten ja gern über den Rest hermachen.

Art of Barefoot, 13. August 2016

——— Alexis Piron:

Ode à Priape

1710,:

Foutre des neuf Grâces du Pinde,
Foutre de l’amant de Daphné,
Dont le flasque vit ne se guinde
Qu’à force d’être patiné :
C’est toi que j’invoque à mon aide,
Toi qui, dans les cons, d’un vit raide
Lance le foutre à gros bouillons,
Priape ! soutiens mon haleine,
Et pour un moment dans ma veine
Porte le feu de tes couillons.

Que tout bande !! que tout s’embrase
Accourez, putains et ribauds !
Que vois-je ? où suis-je ? ô douce extase !
Les cieux n’ont point d’objets si beaux :
Des couilles en bloc arrondies,
Des cuisses fermes et bondies,
Des bataillons de vits bandés,
Des culs ronds, sans poils et sans crottes,
Des cons, des tetons et des mottes,
D’un torrent de foutre inondés.

Restez, adorables images !
Restez à jamais sous mes yeux !
Soyez l’objet de mes hommages,
Mes législateurs et mes dieux.
Qu’à Priape, on élève un temple
Où jour et nuit l’on vous contemple,
Au gré des vigoureux fouteurs :
Le foutre y servira d’offrandes,
Les poils de couilles, de guirlandes,
Les vits, de sacrificateurs.

De fouteurs, la fable fourmille :
Le Soleil fout Leucothoé,
Cynire fout sa propre fille,
Un taureau fout Pasiphaé ;
Pygmalion fout sa statue,
Le brave Ixion fout la nue ;
On ne voit que foutre couler :
Le beau Narcisse pâle et blême,
Brûlant de se foutre lui-même,
Meurt en tâchant de s’enculer.

„Socrate, — direz-vous, — ce sage,
Dont on vante l’esprit divin ;
Socrate a vomi peste et rage
Contre le sexe féminin ;“
Mais pour cela le bon apôtre
N’en a pas moins foutu qu’un autre ;
Interprétons mieux ses leçons :
Contre le sexe il persuade ;
Mais sans le cul d’Alcibiade,
Il n’eût pas tant médit des cons.

Mais voyez ce brave cynique,
Qu’un bougre a mis au rang des chiens,
Se branler gravement la pique
A la barbe des Athéniens :
Rien ne l’émeut, rien ne l’étonne ;
L’éclair brille, Jupiter tonne,
Son vit n’en est pas démonté ;
Contre le ciel sa tête altière,
Au bout d’une courte carrière,
Décharge avec tranquillité.

Cependant Jupin dans l’Olympe,
Perce des culs, bourre des cons ;
Et Neptune au fond des eaux, grimpe
Nymphes, syrènes et tritons ;
L’ardent fouteur de Proserpine
Semble dans sa couille divine
Avoir tout le feu des enfers.
Amis, jouons les mêmes farces ;
Foutons, tant que le con des garces,
Ne nous foute l’âme à l’envers.

Tysiphone, Alecto, Mégère,
Si l’on foutait encore chez vous,
Vous, Parques, Caron et Cerbère,
De mon vit, vous tâteriez tous.
Mais puisque par un sort barbare,
On ne bande plus au Ténare,
Je veux y descendre en foutant ;
Là, mon plus grand tourment sans doute
Sera de voir que Pluton foute,
Et de n’en pouvoir faire autant.

Rangs, dignités, honneurs ?… foutaise !
Et toi, Crésus, tout le premier,
Tu ne vaux pas, ne t’en déplaise,
Yrus qui fout sur un fumier.
Le sage fut un bougre, en Grèce,
Et la sagesse une bougresse ;
Exemple qu’à Rome on suivit.
On y vit plus d’une matrone,
Préférant le bordel au trône,
Lâcher un sceptre pur un vit.

Quelle importante raison brouille
Achille avec Agamemnon ?
L’intérêt sacré de la couille ;
Briséis… une garce… un con !
Sur le fier amour de la gloire,
L’amour du foutre a la victoire,
Il traîne tout après son char.
Cette puissance à qui tout cède,
Devant le vit de Nicomède,
Fait tourner le cul à César.

Que l’or, que l’honneur vous chatouille,
Sots avares, vains conquérants ;
Vivent les plaisirs de la couille !
Et foutre des biens et des rangs !
Achille, aux rives du Scamandre
Ravage tout, met tout en cendre,
Ce n’est que feu, que sang, qu’horreur
Un con paraît : passe-t-il outre ?
Non, je vois bander mon jean-foutre ;
Ce héros n’est plus qu’un fouteur.

Jeunesse, au bordel aguerrie,
Ayez toujours le vit au con ;
Qu’on foute, l’on sert sa patrie,
Qu’on soit chaste, à quoi lui sert-on ?
Il fallait un trésor immense
Pour pouvoir de leur décadence
Relever les murs des Thébains :
Du gain de son con faisant offre,
Phryné le trouve dans son coffre !
Que servait Lucrèce aux Romains ?

Tout se répare et se succède,
Par ce plaisir qu’on nomme abus :
L’homme, l’oiseau, le quadrupède,
Sans ce plaisir, ne seraient plus.
Ainsi l’on fout par tout le monde
Le foutre est la source féconde
Qui rend l’univers éternel ;
Et ce beau tout, que l’on admire,
Ce vaste univers, à vrai dire,
N’est qu’un noble et vaste bordel.

Aigle, baleine, dromadaire,
Insecte, animal, homme, tout,
Dans les cieux, sous l’eau, sur la terre,
Tout nous annonce que l’on fout :
Le foutre tombe comme grêle ;
Raisonnable ou non, tout s’en mêle :
Le con met tous les vits en ruts ;
Le con du bonheur est la voie,
Dans le con gît toute la joie,
Mais hors le con point de salut.

Quoique plus gueux qu’un rat d’église,
Pourvu que mes couillons soient chauds.
Et que le poil de mon cul frise,
Je me fous du reste en repos.
Grands de la terre l’on se trompe,
Si l’on croit que de votre pompe,
Jamais je puisse être jaloux :
Faites grand bruit, vivez au large ;
Quand j’enconne et que je décharge,
Ai-je moins de plaisirs que vous ?

Redouble donc tes infortunes,
Sort, foutu sort, plein de rigueur ;
Ce n’est qu’à des âmes communes
Que tu pourrais foutre malheur ;
Mais la mienne que rien n’alarme,
Plus ferme que le vit d’un carme,
Rit des maux présents et passés.
Qu’on me méprise et me déteste,
Que m’importe ? mon vit me reste :
Je bande, je fous… c’est assez.

——— Johann Heinrich Voß:

An Priap

anonymer Druck um 1800, in: Friedrich Leopold Stolberg: München: Verlag der Nymphenburger Drucke, Band X, ca. 1924:

Leckt Votzen, Ihr neun Pindars-Luder,
Leckt mit Apoll, der schläfrig geigt;
Und dessen kleiner matter Bruder,
Nur durch das Fingern aufwärts steigt:
Priap! Beseele meine Leier,
Und gönne ihr das rege Feuer,
Das sich durch deine Köt ergeußt;
Und durch die aufgeschwollenen Röhren,
Um deine Wollust zu vermehren,
Dickschäumend in die Votze fleußt.

Kommt Hurenbuben, kommt zusammen,
Zeigt euren Mut und fuchst euch satt,
Ein Schauspiel setzt mich jetzt in Flammen,
Das nie der Himmel schöner hat:
Ich sehe Brüste, Zitzen strotzen,
Nebst tausend auserlesenen Votzen,
Von kaltem Bauer überschwemmt;
Ich sehe tausen Klöte glänzen,
Bei tausend auserlesenen Schwänzen,
In feiste Lenden eingestemmt.

O, reiz mich oft mit solchen Bildern,
Du meiner Sehnsucht Gegenstand;
Die Wollust ist nie genug zu schildern,
Die nur zu sehn mein Herz empfand.
Priap! Dir bau ich einen Tempel,
Und vögle andern zum Exempel
Zwölfmal, den Altar einzuweihn;
Statt Gold soll kalter Bauer glänzen,
Und Votzenhaar die Tür umkränzen,
Mein Schwanz soll Hoherpriester sein.

Mensch, Adler, Wolf und Walfisch lehren,
Wie man beständig vögeln soll;
Der Sperling ist nie genug zu ehren,
Denn der ist immer samenvoll.
Kurz, alles muß gevögelt werden,
Die Votz enthält, was man auf Erden
Erhabenes nur denken kann;
Sie zeigt sich,— tausend Schwänze starren,
Der Weise vögelt mitdem Narren,
Der Bürger mit dem Edelmann.

Sind meine Klöt nur voll von Feuer,
Und macht der Schwanz sein Meisterstück,
Dann bin ich reich bei einem Dreier,
Und scheiße fast auf alles Glück.
Zufrieden und entfernt vom Neide,
Seh ich in meinem schlechten Kleide
Die Pracht der großen Herren an,
Weil der, der auf dem Throne sitzet
Wenn er den Samen von sich sprützet,
Nicht mehr als ich, empfinden kann.

Seht auf Athens erhab’nen Plätzen,
Melkt sich ein Schwanz der Zyniker;
Die Menge sieht ihn mit Ergötzen
Und steht mit Ehrfurcht um ihn her.
Es läßt sich Sturm und Donner hören,
Doch nichts kann unsern Weisen stören,
Obgleich der Himmel kracht und blitzt;
Er fähret fort mit langen Zügen,
Bis daß er taumelnd vor Vergnügen
Den edlen Samen von sich sprützt.

O, fuchste man doch in der Hölle,
euch Furien — dich, Zerberus!
Euch Parzen — und dich Schiffsgeselle,
Euch fuchst ich bloß zum Überfluß.
Weil aber dieser Wunsch vergebens,
So fuchs ich hier die Zeit des Lebens,
Und tret alsdann die Wallfahrt an;
Doch wird es mich am meisten beugen,
Wenn ich den Pluto sehe geigen,
Und selber nicht mehr vögeln kann.

So magst du mich nur immer quälen,
Furcht, Unglück, wie auch du nur willst;
Mich rührst du nicht, nur niedern Seelen
Sind, wenn du Trost mit Gram erfüllst.
Ich will mich wie mein Schwanz erheben,
Und über Glück und Unglück schweben
Mit stoischer Gelassenheit;
Man mag mich fliehen, man mag mich hassen,
Wird mir mein steifer Schwanz gelassen,
So sterb ich mit Zufriedenheit.

Willow Rae, Treehugger, April 2016

Priapskult: Agostino Carracci: Culte de Priape, Radierung ca. 1580;
vegetale Phallussymbole: Paula via Mistress Eva’s Erotica & Art, 9. August 2016;
Art of Barefoot, 13. August 2016,
Willow Rae: Treehugger, April 2016;
Eylül Aslan, 8. April 2013.

Eylül Aslan, 8. April 2013

Soundtrack ist die putzigste Ferkelei, die es je auf Bayern 1 geschafft hat:
Bloodhound Gang: The Bad Touch aus: Hooray for Boobies, 1999. Dem aufmerksamen Betrachter entgeht nicht die Video-Location Paris.

Bonus Track für den schwulen Touch: Right Said Fred: You’re My Mate, aus: Fredhead, 2000:

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Written by Wolf

23. Februar 2017 at 00:01

Hipsteros

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Update zu Dreidreiviertel Arbeitstage oder Die CDs wechseln muss man schon,
Was tat der Eitele, ein Emo zu scheinen? und
Wie werde ich Schriftsteller? (Von den Exkrementen hirnloser Köpfe):

Yo, Alder, ich hab schon Wieland gelesen, bevor es Mainstream wurde.

Am Mittwoch, dem 20. Januar 1813 starb Wieland gegen Mitternacht. Sein Leichnam wurde im Garten seines Anwesens in Oßmannstedt – eines alten Rittergutes an der Ilm, wo er von 1797 bis 1803 gelebt hatte – an der Seite seiner Frau bestattet.

Wieland-Museum mit Wieland-Archiv: Über Wieland.

Wieland-Gesamtausgabe 1853--1858, kann gegen Terminvereinbarung besichtigt werden, aber nicht von jedem, wo kommen wir denn da hin.

Vorher schrieb er Aristipp und einige seiner Zeitgenossen, der ab 1800 ans Licht trat und damit schon zu seinen Alterswerken zählt. Beschäftigt hat ihn der Philosoph und seine Geschichte schon länger: In der zweiten grundlegenden Umarbeitung seines jugendlicheren Werks Geschichte des Agathon — die Erstfassung is von 1766, als Wieland 33 war — schreibt er 1794 im Vorwort Ueber das Historische im Agathon:

Erik Schlicksbier, Bentje, Kiel 2014Diejenigen, welchen es vielleicht scheinen möchte, daß der Verfasser den Philosophen Aristipp zu sehr verschönert, dem Plato hingegen nicht hinlängliche Gerechtigkeit erwiesen habe, werden die Gründe, warum jener nicht häßlicher und dieser nicht vollkommner geschildert worden, dereinst in einer ausführlichen Geschichte der Sokratischen Schule (wenn wir anders Muße gewinnen werden, ein Werk von diesem Umfang auszuführen) entwickelt finden. Hier mag es genug seyn, wenn wir versichern, daß beides nicht ohne sattsame Ursachen geschehen ist. Aristipp, bei aller seiner Aehnlichkeit mit dem Sophisten Hippias, unterschied sich unstreitig durch eine bessere Sinnesart und einen ziemlichen Theil von Sokratischem Geiste. Ein Mann wie Aristipp wird der Welt immer mehr Gutes als Böses thun; und wiewohl seine Grundsätze, ohne das Laster eigentlich zu begünstigen, von einer Seite der Tugend nicht sehr beförderlich sind: so erfordert doch die Billigkeit zu gestehen, daß sie auf der andern, als ein sehr wirksames Gegengift gegen die Ausschweifungen der Einbildungskraft und des Herzens, gute Dienste thun, und dadurch jenen Nachtheil reichlich wieder vergüten können. Aber wir besorgen sehr, daß Plato, anstatt einige Genugthuung an den Verfasser des Agathons fordern zu können, bei genauester Untersuchung ungleich mehr zu verlieren, als zu gewinnen haben dürfte.

Kurz darauf gewann er in seinem Oßmannstedt dankenswerter Weise doch noch die Muße zu seinem Werk vom größten Umfang. Der Tonfall hat aus inhaltlichen Gründen schon anno 1800 antikisiert und lässt heute noch viel mehr an jeder Ecke das lächerlichste Pathos der Machart „O du, die du“ befürchten, ist aber moderner, als manch einer heutzutage sein will. Die vollständige Lesung vom dazu berufensten aller Vorleser Jan Philipp Reemtsma dauert lasche 29 Stunden und 47 Minuten auf 24 CDs und wird keine einzige davon langweilig.

——— Christoph Martin Wieland:

4. An Demokles von Cyrene.

aus: Aristipp und einige seiner Zeitgenossen, G. J. Göschen’sche Verlagshandlung, Leipzig 1800–1802:

Es mag seyn, daß meine Maxime mich öfters eines lebhaftern Genusses beraubt: aber dafür gewährt sie mir auch den Vortheil, mich selten in meiner Erwartung getäuscht zu finden. Auch begegnet mir öfters, daß ich anstatt mit der Menge zu bewundern, mich (mit deiner Erlaubniß) nicht wenig verwundere, wie die Leute so gutmüthig seyn mögen, über Dinge in Entzückung zu gerathen, die, bei kaltem Blute aufs gelindeste beurtheilt, nur lächerlich sind, und bei strengerer Prüfung leicht in einem noch ungünstigern Licht erscheinen könnten.

Erik Schlicksbier, Bentje, Kiel 2014[…] Käme, dacht‘ ich, ein Perser oder Skythe, der noch nichts von diesem Institut gehört hätte, von ungefähr dazu, wenn im Angesicht einer unzählbaren Menge Volks, in einem Ehrfurcht gebietenden Kreise der edelsten und angesehensten Männer der Nation, nach einem dem Könige der Götter dargebrachten feierlichen Opfer, die Sieger öffentlich erklärt und gekrönt werden, und sähe das stolze Selbstbewußtseyn, womit sie, von ihren wonnetrunkenen Verwandten, Freunden und Mitbürgern umdrängt, und vom allgemeinen Jubel der Zuschauer bewillkommt, sich den Kampfrichtern nahen, um die Krone zu empfangen: müßt‘ er nicht glauben, diese Menschen könnten nichts Geringeres gethan haben, als ganz Griechenland durch einen Marathonischen oder Salaminischen Sieg vom Untergang gerettet, oder wenigstens jeder um seine eigene Vaterstadt sich durch irgend eine außerordentliche That unendlich verdient gemacht zu haben? Aber wie erstaunt und betroffen würde dann ein solcher dastehn, wenn er hörte daß es weiter nichts ist, als daß der eine dieser gekrönten Helden am besten laufen kann, ein anderer die schnellsten Rennpferde und den geschicktesten Kutscher hat, ein dritter der größte Meister im Faustkampf oder in der edeln Kunst seinen Gegner zu Boden zu ringen ist? Wahrlich dieser Perser oder Skythe, wiewohl die Griechen seiner Nation die Ehre erweisen sie nur für Halbmenschen anzusehen, würde sich schwerlich enthalten können, das widersinnische Schauspiel für die Wirkung irgend einer zürnenden Gottheit zu halten, und zu glauben, die ganze Nation müßte entweder von einem allgemeinen Wahnsinn befallen, oder, trotz ihrer übrigen Vorzüge, zu einer ewigen Kindheit der Vernunft verdammt seyn. Daß ein schnellfüßiger Jüngling, ein gewandter Wagenlenker, ein nerviger Kerl der den Kampfhandschuh am kräftigsten zu gebrauchen wußte, oder um den stärksten Gegner zu überwältigen, keiner andern Waffe als seiner eigenen eisernen Faust bedurfte, in den Zeiten, da der Thebanische Hercules diese feierlichen Spiele gestiftet haben soll, ein wichtiger Mann für seine kleine Vaterstadt war, ist natürlich, und aus dem rohen Zustand einer von ihrer ursprünglichen Wildheit noch langsam sich losarbeitenden Horde leicht zu erklären. Aber daß ein so gebildetes Volk, wie die Griechen dermalen sind, bei so gänzlich veränderter Lage der Sachen, noch immer ein so großes Aufheben von Geschicklichkeiten macht, die entweder ganz unbrauchbar, oder doch verhältnißmäßig von sehr geringem Nutzen geworden sind; daß der Mensch, der zu Olympia öffentlich dargethan hat, daß er den stiermäßigsten Nacken, die stärksten Brustknochen und die derbeste Faust seiner Zeit besitze, oder mit jedem Hasen in die Wette laufen könne, für die höchste Zierde seiner Vaterstadt gehalten, im Triumph eingehohlt, über alle seine Mitbürger hinaufgesetzt, und als ein Wohlthäter seines Volks öffentlich unterhalten, geehrt und nur nicht gar vergöttert wird, wiewohl die Stärke seiner Muskeln und Knochen, oder die Behendigkeit seiner Füße vielleicht das Einzige ist, was ihn von dem rohesten und verdienstlosesten seiner Mitbürger unterscheidet, – das ist doch wirklich so ungereimt, daß man es kaum seinen eigenen Augen zu glauben wagt.

15. Volkssport-Olympiade in Koblenz an Rhein und Mosel vom 6. bis 10. Juni 2017

Bilder: Erik Schlicksbier: Bentje beim Sport, Kiel 2014;
15. Volkssport-Olympiade in Koblenz an Rhein und Mosel vom 6. bis 10. Juni 2017.
Das erste ist von mir und bei mir. Besichtigung gegen Terminvereinbarung, aber nicht für jeden, wo kommen wir denn da hin.
Soundtrack: Spillsbury: Die Wahrheit, aus: Raus!, 2003:

Written by Wolf

20. Januar 2017 at 00:01

Die gereiheten Gäste des Sängers (I’ll know my song well before I start singin‘)

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Update zu Grillen mit Homer,
Nur die Wurst hat zwei
und Homerische Dark Fantasy:

Wahrlich es füllt mit Wonne das Herz, dem Gesange zu horchen,
Wenn ein Sänger, wie dieser, die Töne der Himmlischen nachahmt.
Denn ich kenne gewiss kein angenehmeres Leben,
Als wenn ein ganzes Volk ein Fest der Freude begehet,
Und in den Häusern umher die gereiheten Gäste des Sängers
Melodieen horchen, und alle Tische bedeckt sind
Mit Gebacknem und Fleisch, und der Schenke den Wein aus dem Kelche
Fleißig schöpft, und ringsum die vollen Becher verteilet.

Odyssee IX, 3–8, Voß-Übersetzung, 1781.

And I’ll tell it and think it and speak it and breathe it,
And reflect it from the mountain so all souls can see it,
Then I’ll stand on the ocean until I start sinkin‘,
But I’ll know my song well before I start singin‘,
And it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard, it’s a hard,
It’s a hard rain’s a-gonna fall.

A Hard Rain’s A-Gonna Fall, aus: The Freewheelin‘ Bob Dylan, 1962, letzte Strophe.

Die Poesie des Versagens sucht sich vielleicht doch ihre Fürsprecher selbst. Manchmal hat sie Glück. Ich halt dann mal den Mund, ja?

——— Willi Winkler:

Über alle hinaus

in: Süddeutsche Zeitung, 12. Dezember 2016:

Mehr Dichtung hat die Schwedische Akademie in Jahrzehnten nicht gesehen: Der Preisträger Bob Dylan fehlt, sein größter Fan Patti Smith singt ein Lied von ihm und patzt. Aber beide retten in Stockholm die Kunst vor dem Nobelpreis.

Bitte nicht noch einmal die läppische Diskussion, ob ein Pop-Musiker, der alle möglichen kommerziellen Preise bekommen hat und in Venedig zwischen den gefiederten Models der besonders nuttigen Dessous-Marke Victoria’s Secret herumgestanden ist, der außerdem und nicht zuletzt wegen solcher Werbeauftritte vielfacher Millionär ist, den Nobelpreis ausgerechnet für Literatur verdient habe. Nein, hat er nicht.

Bob Dylan hat es nicht verdient, in Gesellschaft weiterer Greise als Statist in einem monarchistischen Staatsschauspiel aufzutreten, ohne, wie es John Lennon einst tat, die Herrschaften auf den besseren Plätzen aufzufordern, statt zu klatschen, mit ihrem Geschmeide zu rasseln.

Pascal Le Segretain, Getty Images, Niemand weiß, warum Bob Dylan an jenem Samstag nicht selbst nach Stockholm reisen konnte. Aber die Musikerin Patti Smith war da. Sang. Versagte. Und sang weiter. Und so gab es doch noch einen großen Moment, Willi Winkler, Über alle hinaus, Süddeutsche Zeitung, 10., 12. Dezember 2016Da die Welt aber schlecht ist und der Erlösung von allem möglichen Übel dringend bedürftig, ereignete sich am späten Samstagnachmittag im Konserthuset in Stockholm eine Sternstunde, von der die Menschheit, soweit sie ein fühlend Herz besitzt, noch lange leben wird.

Es begab sich, dass der fahrende Sänger Bob Dylan keine Lust hatte, an diesem Wochenende in die hochgebaute Stadt Stockholm zu fahren, sondern sich lieber in der weiten Welt, oder vielmehr in den Weiten Amerikas versteckte, und zwar höchstwahrscheinlich irgendwo im „heartland“, im tiefsten amerikanischen Landesinnern, wo sich die Leute nichts Besseres wussten, als für diesen Donald Trump zu stimmen, zu dessen Abwehr in vorletzter Minute der Schwedischen Akademie im Oktober nur mehr die Verleihung ihrer angesehensten Auszeichnung an ebendiesen unhöflichen und (wurde es nicht von allen Spatzen, Tauben, Geiern und allen anderen Unglücksraben von sämtlichen gebildeten Dächern gepfiffen, gekreischt, geklagt, gejammert?) unwürdigen Preisträger eingefallen war.

Denn „unhöflich“ schimpften sie ihn, weil er nicht sofort Purzelbäume vor Begeisterung über die Ehrung schlug, keine Pressekonferenz gab, sich nicht einmal ein dünnlippiges „Thank you“ abringen mochte, sondern in seinem Tagwerk fortfuhr, das an jenem 13. Oktober darin bestand, im legendären Musensitz Las Vegas einen Saal mit 3200 Leuten zu unterhalten. Ganz, ganz schlechte Kinderstube, nicht wahr?

Diese Dichtung, so der Laudator, verbinde die Alltagssprache mit der der Bibel

Nach Wochen erst war der Erwählte zu erreichen, grummelte dann etwas Pflichtschuldiges von „Ehre und so“ und ließ im Übrigen darauf verweisen, dass gerade eine Ausstellung mit seinen neuesten Bildern eröffnet werde, in London, geht hin, und seht selber! Wenn es sich einrichten ließe, verkündete Dylan, dann käme er nach Stockholm, ja, auch das.

Aber er kam nicht, damals nicht und bis jetzt auch nicht. Er hatte, wie er kund- und zu wissen gab, „anderweitige Verpflichtungen“, die allerdings, wie man in Stockholm mit wachsendem Grimm rasch recherchiert hatte, nicht in einem weiteren Konzert auf seiner Never Ending Tour bestanden. Was sollten das für Verpflichtungen sein, wichtiger als der weltberühmte Nobelpreis? Residenzpflicht als Nikolaus vor einem New Yorker Kaufhaus? Vielleicht verbietet ihm sein neuerdings wieder strenger befolgter Glaube, am Sabbat das Haus zu verlassen. Kann aber auch sein, dass er an diesem Samstag mit seinen Hunden in die Hundeschule musste – wer weiß.

Jedenfalls entschuldigte sich der bepreiste Autor und schickte als bekennender Feminist seinen mutmaßlich größten Fan, nämlich die Musikerin Patti Smith. Der schwedische Literaturwissenschaftler und Juror Horace Engdahl verlas mit strenger Miene eine Laudatio, die noch einmal rechtfertigen sollte, warum Bob Dylan der Preis zuerkannt worden war. Noch einmal verwies Engdahl darauf, dass das Wort „Lyrik“ von der Lyra herstamme, und beschwor dann viele Namen, vom Fabeldichter LaFontaine bis Hans Christian Andersen, von Chamfort bis zum „Fliegenden Holländer“, von Woody Guthrie bis Shakespeare.

Dylan habe sich aber nicht auf die provençalischen Troubadours und die Griechen bezogen, sondern sei mit beiden Beinen im 20. Jahrhundert gestanden und habe die Alltagssprache mit der der Bibel verbunden. „Und plötzlich“, so der Exeget, „wirkte ein großer Teil der gelehrten Dichtung unserer Welt blutleer, und die Fließbandtexte, die seine Kollegen weiter produzierten, wirkten so altmodisch wie Schießpulver nach der Erfindung des Dynamits.“ Als wäre es mit dieser hübschen Verbeugung vor dem Erfinder des Dynamits, der in seiner Reue über das von ihm angerichtete Unheil dann den nach ihm benannten Preis stiftete, nicht genug, kam Engdahl noch auf einen weiteren Vergleich, um Dylans Wirkung zu beschreiben, es war, „als würde das Orakel von Delphi die Abendnachrichten verlesen“. Nicht schlecht, doch.

Beim abschließenden Bankett im Rathaus von Stockholm las nicht das Orakel von Delphi, sondern die amerikanische Botschafterin vor den fünfzehnhundert Frack- und Kleidergästen sowie der versammelten königlichen Familie eine Botschaft des abwesenden Preisträgers vor, die sich niemand hätte dürftiger ausdenken können. Große Ehre, danke, hätte er sich nie träumen lassen, und überhaupt habe er schon in der Schule seine Nobel-Vorderen Rudyard Kipling und George Bernard Shaw, Pearl S. Buck, Thomas Mann und Ernest Hemingway gelesen. Die den Preis nicht bekommen haben und denen er doch viel mehr verdankt – Jack Kerouac, Allen Ginsberg, Bert Brecht, James Joyce, Franz Kafka –, erwähnte er nicht, aber für die hatte das Nobelkomitee schon seinerzeit keinen Preis übrig.

Da patzte Patti Smith. Blieb hängen am „Zweig, von dem das Blut tropfte“. Und setzte neu an

Davor wurde von putzig gekleideten Aufträgern (die Nobel Media war so freundlich, die Speisekarte ins Internet zu stellen) gegrillter Hummer an eingelegten Winteräpfeln gereicht, die Wunderkerzen blitzen bei der Nachspeise besser als bei jedem Betriebsfest, der Wein war auch nicht schlecht – Piccini Poccio Teo Chianti Classico vom Jahrgang 2010; und die Gäste schmausten mit einem dem Ereignis angemessenen Behagen.

So hätte alles seinen gemütlichen Gang gehen können, wäre da nicht Patti Smith gewesen. Beim Bankett saß sie in ihrem schwarz-weißen Outfit nicht königlich, aber mindestens priesterlich zwischen Parfumwolken, Ordensbrüsten und schier unbezahlbaren Taftquadratmetern in Grün, Blau und Rot, als wäre zuvor nichts geschehen. Aber sie hatte gesungen.

Sie hatte „A Hard Rain’s a-Gonna Fall“ von Bob Dylan gesungen. Dylan hatte das Lied 1962 geschrieben, nach dem Ende der Kubakrise, in der die Welt am Rande der atomaren Vernichtung stand. Es ist Anklage, Kirchenlied, Choral und vor allem ein großer Gesang, wie es nur Dylan kann. Aber dann patzte seine Schülerin. Sie stockte in der zweiten Strophe, sie blieb hängen an dem „Zweig, von dem das Blut tropfte“. Patti Smith entschuldigte sich – „ich bin so nervös“ – und setzte neu an. Immer besser, immer fester wurde ihre Stimme, als sie Dylans apokalyptische Weltuntergangsversion weit, weit über alle Preise und Feiern und Hummer hinaustrug. Es war fast unerträglich gewalttätig, es war mehr Dichtung, als in Stockholm in Jahrzehnten zu hören war.

„Ja, das ist wahrlich schön, einen solchen Sänger zu hören, wie dieser ist, den Göttern an Stimme vergleichbar“, erklärt der vielgeprüfte, der listenreiche Odysseus seinem Retter Alkinoos, als er sich zu erkennen gibt, als er verrät, dass das Lied des Sängers von ihm handelt, vom listenreichen Odysseus.

Wahrlich ist es schön, Bob Dylan zu hören, doch schöner ist’s, dabei zu sein, wenn eine Göttin das Hohelied anstimmt und auf so erhabene Weise versagt. Bob Dylan und Patti Smith haben mit ihrem Fehlen die Kunst vor dem Nobelpreis gerettet. Und die Welt, sagt der Dichter, hebt an zu singen.

Bild: Pascal Le Segretain/Getty Images:

Niemand weiß, warum Bob Dylan an jenem Samstag nicht selbst nach Stockholm reisen konnte. Aber die Musikerin Patti Smith war da. Sang. Versagte. Und sang weiter. Und so gab es doch noch einen großen Moment.

10. Dezember 2016 für Willi Winkler: Über alle hinaus, Süddeutsche Zeitung, 12. Dezember 2016.

Written by Wolf

13. Dezember 2016 at 03:11

Veröffentlicht in Griechische Antike, Schall & Getöse

Der Frühling liebt das Flötenspiel, doch auch auf der Posaune

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Update zu Seht, Ehrenbreitstein mit gesprengter Mauer:

William-Adolphe Bouguereau, Le Repos. Jeune Fille Couchee, 1880

Gerade wiedergelesen: Die Feuerzangenbowle von Heinrich Spoerl, in einem halben Tag und einer ganzen Nacht, mit kurzen Pausen für Stoffwechsel und Katerpflege. „Nicht wegen des Katers; das ist eine Sache für sich“, sondern die zwei vierbeinigen — cit. Spoerl, a.a.O., in der Bertelsmann-Ausgabe von 1962 mit Tusche- und Federillustrationen von einem gewissen, nicht näher nachweisbaren Gottfried Raap auf Seite 14, die ich beim Auszug bei meinen Eltern denselben gestrapst hab. Jetzt dünne ich Bücherregale aus und wollte sie unter Umständen drangeben. Die Umstände lauten aber: Kommt nicht in Frage.

Die bekannten Filmzitate stehen schon in der Buchvorlage, das kollektive Gedächtnis aller Generationen kann Erich Ponto als Schnauz und Paul Henckels als Bömmel bis heute auswendig mitsprechen. Ein neu entdeckter Liebling fügt sich genau in diese Reihe (bei mir auf Seite 132), der war mir glatt auch im Film entgangen:

„Schwäfelwasserstoff est ein onangenehmer Geselle. Er besetzt einen entenseven Geroch nach faulen Eiern und anderen onanständigen Sachen.“

Ist das nicht hinreißend putzig? Ist das nicht von einer kindlich frühlingshaften Harmlosigkeit? — Natürlich nicht, Schwefelwasserstoff ist ein Grundbaustein für die Entstehung des Lebens und der Film ist gar nicht so unschuldig, wie man ihn immer tun lässt. Dafür ist es eine gottgesegnete Erleichterung, dass man das alles nicht mehr persönlich mitmachen muss. — Das Buch ist tatsächlich von 1933; die bekannte Verfilmung mit Heinz Rühmann war schon die zweite, auch wieder mit Rühmann, und wurde 1944 zwischen den Kriegstrümmern von Babelsberg gedreht.

Eine besonders anrührende Sequenz geht im Buch nahezu unter und kommt in beiden nazizeitlichen Verfilmungen gar nicht erst vor:

——— Heinrich Spoerl:

Die Feuerzangenbowle

Ein Lausbüberei in der Kleinstadt. Der erste im Droste Verlag erschienene Roman,
als Vorabdruck in Der Mittag, Düsseldorf 1933:

So waren sie allmählich bei dem alten Schloß angelangt, das ihm Eva zeigen wollte. Dies war natürlich der äußere Vorwand des Ausfluges. Hans hätte das Schloß auch sehr gut allein gefunden, ja, er kannte es bereits in allen Winkeln und hatte dort kulturhistorische Studien angestellt. Aber er tat dumm und ließ sich von Eva führen. Treppauf, treppab, über die alten ausgewaschenen Stufen und leicht glitschigen Steinplatten, durch modrige Gänge und gruselige Gewölbe bis hinab ins Burgverlies, dann hinauf auf die dicken bröckelnden Mauern, schwindelnden Wehrgänge bis in den klobigen verfallenen Turm. Merkwürdig, heute kam ihm alles viel romantischer, viel geheimnisvoller vor. Eva erzählte in einem fort, was sie über das Schloß wußte. Hans hörte nicht zu, sondern berauschte sich an dem Klang ihrer klaren Stimme und sah sie unentwegt von der Seite an.

William-Adolphe Bouguereau, La Naissance de Vénus, 1879Als sie in den noch bewohnten Neubau des Schlosses kamen, hörte er von ihr eine besonders hübsche Geschichte, die nicht im amtlichen Burgenführer verzeichnet war: Eine Tages erschien bei der Fürstin ein Bauer und ließ bescheiden fragen, ob er seinem Enkelkinde die Urgroßmutter zeigen dürfe. Die Fürstin wußte auf diese Frage nichts zu entgegnen und bat um nähere Erklärungen. Da fragte der Bauer, ob es gestattet sei, das Schloß zu betreten und sich im Saal umzuschauen. Die Fürstin führte den Bauern mit seinem Enkelkinde in die große Halle. Diese war bis vor wenigen Jahren ein verräucherter und verschmutzter Stall gewesen; da hatte die Fürstin ohne viel Federlesens ihre sämtlichen Mägde zusammengetrommelt und Decken und Wände mit Seife, Sand und Soda abschrubben lassen. Und da kamen die alten allegorischen Gemälde, die ein halbes Jahrhundert lieblos übertüncht gewesen waren, wieder zum Vorschein: An den Wänden und Decken tummelten sich Zeus, Apoll, Hera, Artemis und die übrigen Insassen des Olymps nebst Hunderten von Putten. Der Bauer kniff die Äuglein zusammen und unterzog die mythologischen Gestalten einer eingehenden Musterung. Die Fürstin stand schweigend daneben. Die Putten erwiesen sich bei näherer Betrachtung als Bauernjungen. Alle Körper waren ungeschlacht und klobig. Etwas Robustes ging von der nackten Gesellschaft aus. Der Bauer nahm sein Enkelkind auf den Arm und zeigte mit dem Finger bald an die Decke, bald an die Wand; achtmal entdeckte er die Urgroßmutter, die teils mit Rosen dahinschwebte, teils ihre Füße badete, teils die aufgehende Sonne bewunderte, teils Ambrosia schlürfte. Und die Erklärung? Der Maler der Szenerie hatte seine sämtlichen Modelle aus dem Dorf bezogen. Und die Urgroßmutter, damals eine schmucke Dirn, mußte für sämtliche Göttinnen herhalten und war achtmal vertreten. Einmal als Aphrodite.

Eva drängte heimwärts. Sie durfte nicht zu lange bei ihrer Freundin Lisbeth bleiben.

William-Adolphe Bouguereau, Temptation, 1880

Einmal als Aphrodite: William-Adolphe Bouguereau: Le Repos (Jeune Fille Couchee), 1880, Öl auf Leinwand, 72 cm x 148 cm, bei Sotheby’s, New York für 458,500 $ verkauft;
La Naissance de Vénus, 1879, Öl auf Leinwand, 300 cm × 215 cm, Musée d’Orsay;
Temptation, 1880, Öl auf Leinwand, 99,06 cm × 132,08 cm, Minneapolis Institute of Art.

Soundtrack: Erich Knauf, 2. Mai 1944 in Brandenburg an der Havel hingerichtet wegen wegen defätistischer Äußerungen (vulgo Witzeerzählens) im Luftschutzkeller: Der Frühling liebt das Flötenspiel, doch auch auf der Posaune, featuring the Feuerzangenbowle Allstars:

Written by Wolf

8. Juli 2016 at 00:01

Widewidewitt und drei macht neune

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Drei Maß Bier sind sechs
widewidewitt, und drei macht neune.
Vier, fünf Runden Schnaps,
widewidewitt, führen zum Kollaps.

Refrain: Hey, Fräulein Wirtshaus
mit schwarzen Straps und Wonderbra,
hey Fräulein Wirtshaus,
ich glaub, ich hab kein Geld.

Bridge: Ich hab kein Haus,
ein Affen und kein Bock
und spei vom dritten Stock
die ganze Nacht zum Fenster raus,
ich hab ’ne Maus
im Lederminirock,
die Wodka recht gern mag,
die schaut als wie ein Nilpferd aus. Rep. ad lib.

Text: Volksgut, nachgewiesen in Süddeutschland und Wien, spätes 20. Jahrhundert; Musik:

Pippi Langstrumpf, 1968, Musik: Konrad Elfers & Jan Johansson nach einem schwedischen Fischertanz aus dem 12. Jahrhundert, Text (Här kommer Pippi Långstrump): Astrid Lindgren, deutsche Übersetzung Wolfgang Franke & Helmut Harun, im schwedischen Original gesungen von Inger Nilsson, deutsch gesungen von Rosy Teen mit Orchester Erich Frantzen.

Die Hexe mit großer Emphase fängt an aus dem Buche zu declamiren.
Du mußt verstehn!
Aus Eins mach‘ Zehn,
Und Zwey laß gehn,
Und Drey mach‘ gleich,
So bist du reich.
Verlier‘ die Vier!
Aus Fünf und Sechs,
So sagt die Hex‘,
Mach‘ Sieben und Acht,
So ist’s vollbracht:
Und Neun ist Eins,
Und Zehn ist keins.
Das ist das Hexen-Einmal-Eins!

Faust I, Hexenküche, Vers 2539 ff.

Wemmer mol ned weiderwass,
nimmt mer en Pythagoras.

Volksgut aus Franken, spätes 20. Jahrhundert, Mathe, 9. Klasse.

Die autobiografischen Tatsachen sind: 1.) Pippi Langstrumpf war meine erste Liebe. Entweder als Ursache oder Auswirkung davon waren es eine nicht enden wollende Jugend lang unfehlbar immer rothaarige Mädchen, die sich in einem geradezu spirituellen Sinne gerne zu mir gesetzt haben. Geheiratet hab ich viel später eine Brünette mit Rotstich, weil es einander bei diesem schicksalsschweren Schritt noch in mehrerlei Hinsicht zu ergänzen galt als mit Sommersprossen und Springerstiefeln. Zum Beispiel kann sie rechnen und ich nicht.

2.) Die Zeit hab ich lange gelesen. Nachhaltig beeindruckt hat mich 1992 die Serie von Thomas „Zweistein“ von Randow Zweisteins neue Zahlenrevue über die Zahlen von 1 bis ungefähr 14. Das kannte ich nicht, weil ich früher eher Sendung mit der Maus als Sesamstraße war. So paranoid bin ich aber dann doch, um hinter dem Pippi Langstrumpf-Lied, dem mächtigsten, gemeinsten und ansteckendsten aller Ohrwürmer (probieren Sie’s ruhig jederzeit bei jedem aus!), der sehr wahrscheinlich nach Wohlklang und Rhythmus getextet wurde, eine Zahlenmystik zu vermuten, die möglicherweise selbst den Verfassern geheim geblieben ist.

Als Füllmaterial brauchte ich geschlagene 13 Videos von Variationen über Pippi Langstrumpf-Musik. Das ist ein Haufen Holz und annähernd die ganze Coverage über die alte Fernsehserie, jedenfalls deren musikalische Teile — und bedeutet, dass im Laufe der Zeit einige davon gelöscht, auf „Privat“ gestellt werden oder sonstwie verrotten können. Wenn Ihnen in dieser Hinsicht etwas auffällt, lassen Sie es mich wissen, dann muss ich die Videos mit Bildern austauschen. Hoffentlich bab ich bis dahin schon 13 Aktstudien von meiner Frau eingescannt (Bleistift, schwarze Tinte und Rötel), und hoffentlich sind Sie bis dahin schon volljährig.

——— Thomas von Randow:

Zweisteins neue Zahlenrevue

in: Die Zeit 31 bis 44, 1992.

Eins, zwei, viele

in: Die Zeit 31/92, 24. Juli 1992:

Berühmte Leute sollten sich zweimal überlegen, was sie öffentlich kundzutun gedenken. Hätte sich Aristoteles daran gehalten, wäre der Menschheit manche Fehlinformation erspart geblieben, zum Beispiel die Sache mit den Fliegen: Gut siebzig Generationen haben ihr ganzes Leben in dem Irrtum verbracht, die gemeine Stubenfliege habe vier Beine. Dies hatte der antike Universalgelehrte behauptet – und noch Mitte des vorigen Jahrhunderts stand es so in den Schulbüchern. Heute hat sich der blinde Glaube an Autoritäten gelegt – wir zählen nach.

Als ich meiner fünfjährigen Enkelin erzählte, ein großer Philosoph mit Namen Platon habe befunden, daß die Eins keine Zahl sei, fiel ihr Kommentar reichlich kurz aus: „Behämmert.“ Dabei hatte der griechische Denker seine These solide untermauert: „Wie das Jetzt in der Zeit und der Punkt im Raum, so läßt sich auch die Eins unter den Zahlen nicht weiter zerlegen. Also faßt sie auch keine Vielheit in sich zusammen, worin jedoch das Wesen der Zahl besteht. Ergo ist die Eins keine Zahl.“

Mathematiker, diese gnadenlosen Skeptiker, hatten Platons Verdikt von jeher nicht ernst genommen; doch geisterte es bis in die Neuzeit durch viele gelehrte Köpfe. Die Eins lasse sich nicht wie die anderen Zahlen „hälften“, meinte um 1530 der deutsche Rechenmeister Jakob Köbel und folgerte: „Darauss verstehstu das eins kein zal ist, sonder es ist ein gebererin (Gebärerin), anfang vnd fundament aller zalen.“

Kinder im Vorschulalter lieben das Zählen. Daß ein Bub „Tiefgarage“ oder „Kinderspielplatz“ auszusprechen vermag, hält er nicht für erwähnenswert; aber daß er bis dreißig zählen kann, darauf ist er mächtig stolz.

Dazu hat er freilich allen Grund. Denn unsere Altvordern konnten nicht einmal bis drei zählen. Dies belegen erdrückende Indizien. Beispiel: Das französische très bedeutet „sehr“, daneben aber auch „viel“, „übermäßig“ oder „sehr viel“. Seinen Ursprung hat es im lateinischen tres = „drei“. Die Gallier, denen die römische Besatzung das Wort mitbrachte, kannten aber nur eins, zwei und viel; entsprechend übernahmen sie die fremde Vokabel.

Ob Hottentotten im südlichen Afrika oder Aborigines in Australien – wo Missionare, Touristen, Bücher und Radio ihre Sprachen noch nicht überfremdet haben, kennen Naturvölker nur eins, zwei und viel. Gleichwohl mangelt es ihnen nicht am Zahlensinn. Darüber staunten die europäischen Siedler, als sie in Amerika mit Indianern in Kontakt kamen. Auch deren Wortschatz enthielt nur die beiden ersten Zahlwörter, dennoch fiel es einem Häuptling sofort auf, wenn ihm aus seiner riesigen Meute umherspringender Hunde ein einziger fehlte. Das Abzählen ohne Zahlen scheint übrigens unsere Zivilisation nicht völlig verschüttet zu haben: Mancher Lehrer „spürt“ es deutlich, wenn, etwa beim Sammeln am Ende eines Schulausflugs, seine Klasse nicht vollzählig angetreten ist.

Sprachen entwickeln sich am Bedarf. So wie wir keine Verwendung für die zwanzig Wörter haben, mit denen der Eskimo die verschiedenen Sorten Schnee benennt, gab es für den Angehörigen eines in Abgeschiedenheit lebenden Volkes keine Notwendigkeit, zu artikulieren, wie viele Bäume seine Hütte umgaben oder wieviel Kinder er sein eigen zählte. Das sichere Gefühl für die Größe einer Menge von Dingen genügte ihm vollauf. Wir aber, die wir Handel treiben und ohne Statistik die Welt nicht mehr verstehen, können auf die Zahlen nicht verzichten. Nachdem unsere Ahnen gelernt hatten, sie zu benennen, enthüllten die Nummern allerlei Merkwürdigkeiten, nicht nur mathematische. Zahlen haben zu mystischen Spekulationen Anlaß gegeben, zu Rätseln, Betrug und Gottesbeweisen. Grund genug, sich – an dieser Stelle – für eine Weile mit Zahlen zu beschäftigen.

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Die preußische Zwei

in: Die Zeit 32/92, 31. Juli 1992:

Die Zwei ist Zweifel, Zwist, ist Zwietracht, Zwiespalt, Zwitter / Die Zwei ist Zwillingsfrucht am Zweige, süß und bitter“, reimte Friedrich Rückert; er hätte noch ein Dutzend weiterer Zweiwörter finden können. Denn keine andere der „natürlichen“ Zahlen 1, 2, 3, 4, 5… ist dem Menschen so vertraut wie die Zwei. Sie begegnet ihm in der Paarigkeit des Körpers – zwei Augen, Ohren, Gliedmaßen, Nieren, Nasenlöcher … – und in den Dualitäten: Mann und Frau, Tag und Nacht, Gut und Böse, Leben und Tod.

„Eure Rede sei: Ja, ja, nein, nein. Was darüber ist, das ist von Übel“, heißt es in der Bergpredigt, aber die Welt ist zu kompliziert, als daß wir uns daran halten könnten. Gleichwohl wären wir außerstande, folgerichtig zu denken, befolgten wir nicht die strengen Regeln der Logik; die aber ist zweiwertig, denn sie postuliert: Eine Aussage ist entweder wahr oder falsch – ein Drittes gibt es nicht. Welch ein Paradoxon: Ohne diese unvernünftige Vereinfachung der Realität gäbe es keine Vernunft – und schon gar keine Wissenschaft.

Die Wissenschaft hat die Zwei zur fundamentalen Lebenszahl erhoben, seit sie uns lehrt, daß das Element allen Lebens (von Mensch und Salat gleichermaßen), die Doppelhelix des Erbmoleküls, zwiefach verdröselt ist.

Gottfried Wilhelm Leibniz bemerkte vor 300 Jahren, daß wir mit nur zwei Ziffern auskommen, um jede Zahl eindeutig zu benennen. Gewußt haben es schon die Eingeborenen der australischen Halbinsel Kap York; sie begnügten sich mit zwei Zahlwörtern, urapun für eins und okosà für zwei. Drei nannten sie okosàurapun, vier okosà-okosà, fünf okosà-okosàurapun und so fort.

Im Gegensatz zu den Uraustraliern kannte das „binäre“ System des großen Philosophen die Null. Sie macht es möglich, außer den Zahlzeichen selbst auch noch deren Position zu berücksichtigen wie bei unserer Zehnerschreibweise (weshalb wir zum Beispiel zwischen 16 und 106 unterscheiden können). Leibnizens Zählweise 0, 1, 10, 11, 100, 101 110 … ist inzwischen höchst aktuell; denn nur damit kann der Computer rechnen. Leibniz hatte zwar selbst eine Rechenmaschine erfunden, aber dafür brauchte er seine binären Zahlen nicht. Ihm dienten sie als Beweis für die Einzigkeit Gottes: Weil sich jede Zahl mit Null und Eins schreiben lasse, sei völlig klar, daß „der Eine aus dem Nichts alles erschafft“. Diese Erkenntnis fand der deutsche Gelehrte so umwerfend, daß er sie dem Kaiser von China mitteilte, in der Hoffnung, daß es den Herrscher und seine Untertanen zum Christentum bekehre.

In der Mathematik nimmt die Zwei eine Sonderstellung ein, weil sie die einzige gerade Primzahl ist. Prim heißt eine natürliche Zahl, wenn sie sich ohne Rest nur durch eins und durch sich selbst teilen läßt. Davon gibt es, wie Euklid vor mehr als zweitausend Jahren bewiesen hat, unendlich viele. Bei großen Zahlen freilich ist langwierig zu ermitteln, ob sie prim ist oder nicht. Eine Ausnahme bilden Zahlen, die im binären System nur mit Einsen geschrieben werden; Beispiel 127 = (binär) 1111111. Für diesen Typ gibt es ein Verfahren, das die Entscheidung, prim oder nicht prim, erheblich abkürzt. Darum sind die Primzahlgiganten, die von Zeit zu Zeit als mathematische Sensation in der Zeitung stehen, allesamt solche „Mersennezahlen“ (Fachjargon). Den Weltrekord hält gegenwärtig eine vom Supercomputer im englischen Harwell errechnete Zahl, die binär mit mehr als einer Dreiviertelmillion Einsen geschrieben wird. In unserer gewohnten Schreibweise hat diese Primzahl 227 832 Stellen. Erstaunlich: Trotz ihrer großen Bedeutung für das Leben spielt die Zwei in der Zahlenmystik kaum eine Rolle, es sei denn, man rechnete Kaiser Wilhelms Spruch dazu: „Die Zwei ist preußisch, denn sie macht alles gerade.“

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Dreifaltig

in: Die Zeit 33/92, 7. August 1992:

Leib-Seele-Geist, Geburt-Dasein-Tod, Vergangenheit-Gegenwart-Zukunft, drei Grazien, dreigesichtige Selene, dreimal schwarzer Kater. In allen Kulturen, in Religionen, Märchen und Legenden spielt die Drei eine bedeutungsschwangere Rolle, zumeist eine positive. Denn „aller guten Dinge sind drei“.

Bemerkenswert ist das schon. Unsere Vertrautheit mit der Zwei empfinden wir – wahrlich hautnah – als Paarigkeit unserer Körperteile. Die Drei hingegen begegnet uns allenfalls im eher abstrakten Sinne, in der Dreifaltigkeit, in Verstand, Gemüt und Wille und dem aufgeklärten Menschen im dreidimensionalen Raum.

Pythagoras von Samos (um 560-480), der alte Numerologe, hatte die natürlichen Zahlen in männliche, nämlich die ungeraden, und weibliche, die geraden, eingeteilt. Chauvinistisch, wie nun einmal die Griechen waren, erklärte er die ungeraden Zahlen für gut und die geraden für schlecht. Da war selbstverständlich die Drei das Gute par excellence; denn sie war, da Eins nicht als Zahl galt, die erste ungerade – Urmutter aller Güte.

Wir sollten gnädig über die Spinnereien des antiken Nummernfreaks hinwegsehen. Sie brachten ihn immerhin auf den Gedanken, die Zahlenverhältnisse zu untersuchen, die musikalische Tonfolgen und Klänge kennzeichnen. Pythagoras ersann eine Theorie, die noch in der modernen Physik der Akustik gilt, und erkannte im Dreiklang das Fundament der Harmonie. Im Zweiertakt kommt, nichts Gutes verheißend, die Marschkolonne des Militärs daher. Froh gestimmt hingegen tanzt das Landvolk zum Hum-ta-ta der Dorfkapelle, dreitaktig auch setzen beim Menuett am Fürstenhof die feinen Damen ihre zierlichen Füße.

Mathematisch betrachtet ist die Drei eine Primzahl mit der Eigenschaft, daß sich eine natürliche Zahl dann und nur dann durch sie teilen läßt, wenn dies auch auf ihre Quersumme zutrifft. Darum sehen wir schon auf den ersten Blick: 453 201 ist durch 3 teilbar (4+5+3+2+1=15=3×5).

Pythagoras war zudem von der Drei angetan, weil er, wie alle gelehrten Griechen seiner Zeit, Dreiecke liebte, insbesondere die rechtwinkligen. Wer kennt nicht seinen Lehrsatz mit der Figur, die, hätte sie Beine, eine Bauersfrau mit Kiepe darstellte: „Die Summe der beiden Kathetenquadrate ist gleich dem Hypotenusenquadrat“. Zur Erinnerung: Katheten sind die beiden Dreieckseiten, die den rechten Winkel einschließen, die Hypotenuse ist die dritte. Hat eine Kathete die Länge a, die andere die Länge b, und bezeichnet c die Länge der Hypotenuse, so ist axa+bxb=cxc, anders ausgedrückt: a hoch 2+b hoch 2=c hoch 2. Pythagoras hatte seinen Spaß daran, natürliche Zahlen zu finden, die der Gleichung a hoch 2+b hoch 2=c hoch 2 genügen. 3, 4 und 5 tun dies, weil 3 hoch 2+4hoch 2=9+16=25 ist; auch 5, 12, 13 und 7, 24, 25 sind „pythagoreische Zahlentripel“. Erst zwei Jahrhunderte später fand Diophantos von Alexandria ein Rezept für die Herstellung solcher Tripel: Man nehme eine Zahl m, dazu eine kleinere n und rechne m hoch 2-n hoch 2 aus; das ist (etwa in Zentimetern) die Länge der einen Kathete. Die andere mache 2×n×m lang. Dann ist – Simsalabim! – die Hypotenuse m hoch 2+n hoch 2 Maßeinheiten lang.

Tripel aus natürlichen Zahlen, die sich als Seitenlängen zu rechtwinkligen Dreiecken zusammenfügen, sahen die Pythagoreer als glückverheißend an. Das hat sich offenbar lange erhalten, was der Rätselvers „Pythagoräische Ehe“ in dem Feldpost-Büchlein „Zum Kopfzerbrechen“ (Preis: 30 Pfennig) aus dem Kriegsjahr 1915 belegt:

„Sechsunddreißig Jahre alt / Bin ich, und recht Wohlgestalt. / Ich mal ich und du mal du, / Treu vereint als Mann und Frau / Bringen, das weiß ich genau / Fünfundvierzig Jahre zu. / Sage mir, wie alt bist du?“

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Vierfältig

in: Die Zeit 34/92, 14. August 1992:

Pythagoras pries sie: „Erzeugerin der Erzeugerin des Alls“, die Vier, und ließ damit eine verblüffend modern anmutende Auffassung erkennen. Denn für ihn war eine Zahl N gleichbedeutend mit der Menge aller Zahlen 1, 2, 3, …, N. Ergo „enthielt“ die Vier die Zahlen 1, 2, 3 und 4. Deren Summe ist 1+2+3+4=10, und deshalb „erzeugte“ die Vier die Zehn. In dieser wiederum sah Pythagoras die „Erzeugerin des Alls“, weil Zehn aus pythagoreischer Sicht die Zahlen 1 bis 10 enthält, die „Bausteine aller Zahlen“.

Unsereiner hat ein eher gemütliches Verhältnis zur Vier. Wir ziehen uns in unsere vier Wände zurück, trinken ein Viertele und strecken alle viere von uns. Glück hat, wer ein vierblättriges Kleeblatt findet. Vier sind der Jahreszeiten, der Mondphasen und der Evangelisten. Weil früher die Städte in vier Bezirke eingeteilt waren, den vier Himmelsrichtungen entsprechend, wohnen wir noch heute in „Stadtvierteln“. Ungemütlich allerdings wirkt auf uns die Quarte, das Intervall, mit dem uns das Martinshorn der Polizei aufschreckt.

Für Mathematiker ist die Vier in den letzten Jahrzehnten immens wichtig geworden. Mit vier Farben kommt jemand aus, der eine beliebige Landkarte malen möchte, auf der Länder, die eine gemeinsame Grenzlinie haben, verschiedenfarbig sein sollen. Geographen wußten das aus Erfahrung, doch ob dies mathematisch beweisbar wäre, fragte erst um 1850 der englische Mathe-Student Francis Guthrie und stellte damit seine Zunft vor ein quälendes Problem. 1965 endlich, 115 Jahre später, entdeckte Heinrich Heesch aus Hannover einen Weg, der zum Beweis führen mußte. Begehen konnte ihn freilich niemand, weil dazu eine übermenschliche Rechenarbeit zu leisten gewesen wäre. So verstrichen noch elf weitere Jahre, bis Kenneth Appel und Wolfgang Haken an der Universität von Illinois ihren Computer programmierten, damit er den steinigen Pfad bis ans Ende ging – und den Beweis erbrachte: Vier Farben nur braucht ein Kartograph.

Zu wahrhaft universeller Bedeutung verhalf der Vier vor zehn Jahren Simon Donaldson, ein 24jähriger Student in Oxford, mit einem unglaublichen Forschungsergebnis.

Seit eineinhalb Jahrhunderten tummeln sich Mathematiker in Räumen, die nicht nur drei, sondern beliebig viele Dimensionen haben. Albert Einstein zum Beispiel gab dem Universum eine vierte Dimension, die Zeit, und betrieb damit seine Relativitätstheorie. Seither rechnen Physiker bevorzugt mit vier Dimensionen.

Physiker deuten die Welt hauptsächlich als mathematische Gleichungen, die mit der – manchem wohl noch erinnerlichen – Differentialrechnung gelöst werden. Darum verlegen die Gelehrten ihre Probleme in Räume, in denen sich Funktionen differenzieren lassen, und eben dies funktioniert in solchen, wo geometrische Verhältnisse herrschen, die schon Euklid um 300 v. Chr. studiert hat. Zum Glück, so glaubten die Forscher, sind diese „euklidischen Räume“ so gestaltet, daß darin nur eine einzige Art von Differentialrechnung möglich ist.

Simon Donaldson aber fand im Jahr 1982 heraus, daß dies zwar für euklidische Räume mit zwei, drei, sowie mit fünf und mehr Dimensionen zutrifft, nicht aber für den vierdimensionalen Raum. In ihm wies er eine Struktur nach, die einer völlig anderen Differentialrechnung bedarf.

„Warum allein im vierdimensionalen Raum“, fragen sich die Mathematiker. „Ausgerechnet im vierdimensionalen“, maulen die Physiker, die nun unsicher sind, ob ihre Formeln überhaupt noch stimmen.

Inzwischen hat sich ergeben, daß der vierdimensionale euklidische Raum sogar unendlich viele, grundverschiedene Differentialrechnungen zuläßt.

Was für eine tolle Zahl, diese Vier!

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Hurra, ein Zwillingspaar

in: Die Zeit 35/92, 21. August 1992:

Der Krähe ist die Fünf zu hoch. Das belegte der Zahlenhistoriker Tobias Dantzig mit der Erfahrung eines britischen Edelmanns. Auf dessen Grundstück stand ein Turm, in dem sich eine Krähe eingenistet hatte. Dies gefiel dem Gentleman nicht, weshalb er das Tier fangen wollte. Doch jedesmal, wenn er unten seinen Turm betrat, flog der Vogel oben heraus, setzte sich auf einen Baum und kam erst zurück, nachdem der Brite das Gemäuer wieder verlassen hatte. Also beschloß er, die Krähe zu überlisten. Deshalb begab er sich zusammen mit einem Freund in den Turm. Das Tier flog auf seinen Baum. Nach einer Weile verließ allein der Freund den Turm. Doch die Krähe ließ sich nicht beirren; sie blieb geduldig sitzen, bis auch der Besitzer heraustrat. Mit drei und vier Personen war der Vogel ebenfalls nicht zu täuschen. Die Krähe wartete stets, bis alle wieder draußen waren. Erst als fünf Männer den Turm besuchten, aber nur vier wieder erschienen, verzählte sich das Tier und flog heim – das war sein Pech.

Beim Menschen ruft die Fünf eher positive Empfindungen hervor. Als heilige Zahl wurde sie in so verschiedenen Regionen wie China, Indien und Griechenland verehrt. Die Bibel ist voller Fünfen: Da geht’s um fünf Ochsen, Widder und Lämmer, um fünf Silberlinge, Könige und goldene Mäuse, um fünf törichte und fünf kluge Jungfrauen…

Für die Pythagoreer war Fünf die Zahl der Ehe. Denn 5 = 2 + 3 ist die erste Summe aus einer weiblichen – geraden – und einer männlichen – ungeraden – Zahl (Eins zählte nicht als Zahl). Sinnbild der Fünf war das Pentagramm, der fünfzackige Stern, der sich in einem Zug zeichnen läßt. Seine fünf Strecken schneiden einander so, daß die dabei entstehenden Teilstrecken ein „stetiges“ Längenverhältnis zueinander haben: Der größere Abschnitt verhält sich zur ganzen Strecke, wie der kleinere zum größeren Abschnitt. Das ist der „Goldene Schnitt“, der Pythagoras in Verzückung versetzte.

Als Drudenfuß diente das Pentagramm im Mittelalter der Abwehr von Hexen (Druden). Mephisto mußte der Ratte befehlen, eine Spitze dieses Sterns abzunagen, damit er die Bewegungsfreiheit des Teufels nicht weiter einengte.

Wir Heutigen genießen den Fünfuhrtee, bewundern bei den mit fünf Ringen symbolisierten Olympischen Spielen den Fünfkampf, sind ungern das fünfte Rad am Wagen, fürchten die Fünfte Kolonne und lassen, obwohl wir alle fünf Sinne beisammen haben, manchmal fünf gerade sein.

Piaton entdeckte, daß es nur fünf Körper geben kann, die von regelmäßigen, gleich großen Vielecken begrenzt sind und an deren Ecken dieselbe Anzahl von Kanten zusammenstößt, wie zum Beispiel beim Würfel oder bei der Dreieckspyramide. Kosmisch nannte er sie – wir haben sie ihm zu Ehren „platonische Körper“ getauft.

Fünf ist Primzahl, und da zwischen ihr und der nächst niedrigen Primzahl, der Drei, nur eine (selbstverständlich gerade) Zahl liegt, bilden 3 und 5 ein Primzahlzwillingspaar. Andere sind 5 und 7, 11 und 13, 17 und 19; der Rekord liegt zur Zeit bei 224 376 047 und 224 376 049. Seit über zweitausend Jahren wissen wir, daß es unendlich viele Primzahlen gibt; ob aber auch die Anzahl der Primzahlzwillinge unendlich ist, weiß bis heute niemand. Trotzdem ist es möglich, eine präzise Aussage über alle Primzahlzwillinge zu machen. (Zur Erklärung: Kehrwert einer Zahl p ist der Bruch 1/p.) Der Mathematiker Viggo Brun bewies nun vor 72 Jahren: Würde jemand die Kehrwerte sämtlicher Primzahlzwillinge zusammenzählen – das begänne mit 1/3 + 1/5 + 1/7 + 1/11 und hörte vielleicht nie auf – so ergäbe sich die Summe 1,90216054 … Das kommt selbst Mathematikern ziemlich komisch vor, weshalb der völlig korrekte Beweis auch als „Brunscher Witz“ in die mathematische Literatur eingegangen ist.

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Sechsisch

in: Die Zeit 36/92, 28. August 1992:

Nichts in dieser Welt ist vollkommen – heißt es. In Wahrheit aber gibt es Vollkommenes, zum Beispiel die Sechs. Sie nämlich ist eine vollkommene Zahl. Denn ihre echten Teiler sind 1, 2 und 3, und deren Summe, 1 + 2 + 3 = 6, ist wiederum die Zahl selbst. Sechs ist die erste dieser besonderen Zahlen; die nächste ist 28 – notabene: die Mondumlaufszeit in Tagen – weil 1 + 2 + 4 + 7 + 14 = 28 ist. Unterhalb von 10 000 gibt es noch zwei weitere: 496 und 8128.

Euklid hat im Buch IX seines grandiosen Werkes „Die Elemente“ bewiesen: Ist q eine Primzahl und ist auch 2q – 1 prim, dann ergibt n = 2q – 1 x (2q – 1) eine vollkommene Zahl. Bei der Sechs ist q die Primzahl 2 und 2 2 – 1 = 4 – 1 = 3 ist ebenfalls Primzahl, ergo muß n = 2 2-1×3 = 2 x 3 = 6 vollkommen sein. Der Schweizer Mathematiker Leonhard Euler hat vor gut 200 Jahren folgende Umkehrung des Euklidischen Satzes gefunden: Jede gerade vollkommene Zahl ist von der oben beschriebenen Art, 2q-1 x (2q – 1).

Wie aber steht es um ungerade vollkommene Zahlen? Trotz jahrhundertelangen, eifrigen Bemühens ist bislang nicht eine einzige gefunden worden. Vielleicht gibt es gar keine, was uns nach pythagoreischem Zahlenmythos lehren würde, daß Vollkommenheit ein ausschließlich weibliches Privileg ist. Machos, die dies mit einem Gegenbeispiel entkräften wollen, seien gewarnt: Sollte es eine ungerade vollkommene Zahl geben, dann hätte sie mindestens 150 Stellen.

Vollkommenheit ist rar in dieser Welt. Bis heute sind erst 32 vollkommene Zahlen bekannt. Den Rekord hält ein 455 663stelliges Monstrum: 2756838 x (275639-1); ausgeschrieben würde es dreizehn Seiten der ZEIT füllen.

Die Sechs galt im Altertum als die herrlichste aller vollkommenen Zahlen, weil ihre Teiler 1, 2, 3 zugleich den Beginn der Zahlenreihe bilden. Augustinus meinte, deshalb hätte der liebe Gott für seine Welterschaffung sechs Arbeitstage eingeplant, was dann allerlei „Sechsisches“ zur Folge hatte: Moses riet, den Acker sechs Jahre zu bestellen und ihn dann ein Jahr brach liegen zu lassen, der fromme Jude ißt sechs Tage lang ungesäuertes Brot, Goliath war sechs Ellen hoch, und Jesus wurde am sechsten Tag der Woche in der sechsten Stunde ans Kreuz geschlagen.

Richtig unheimlich wird’s, wo die Sechs gleich dreifach auftritt, in 666, der Zahl des Tieres aus der Apokalypse des Johannes. In unendlichen Debatten stritten sich Theologen darüber, was es mit dieser Tripelsechs auf sich hat, bis schließlich die katholische Kirche beschied, 666 sei die Zahl des Antichristen. Peter Bungus, ein Priester mit numerologischen Ambitionen, tüftelte so lange an dem Namen seines Zeitgenossen Martin Luther herum, bis er ihn mit 666 gleichsetzen und somit den Reformator als Antichristen identifizieren konnte. Doch Luther, der gelegentlich auch dem Zahlenhobby frönte, replizierte mit der „Entdeckung“, Johannes habe mit der apokalyptischen Zahl eine Prophezeiung über die Dauer des Papsttums geliefert, und daraus gehe dessen unmittelbar bevorstehendes Ende deutlich hervor.

Prominent ist die Sechs in der Natur, in Schnee- und Bergkristallen, Pflanzenzellen, Bienenwaben, Lilienkelchen und Fliegenbeinen. Sechs Seiten hat die beim Entwurf und Bau unserer Behausungen favorisierte Form, der Quader. Als Spielwürfel ist seine begehrteste Seite die mit der Augenzahl sechs.

Um einen Zylinder lassen sich sechs weitere, der gleichen Größe, bündig herumstellen. Sind die Zylinder hohl und aus biegsamem Material gefertigt, so entsteht, wenn dieses Bündel rundum zusammengequetscht wird, ein Sechskant. Dessen Profil, das regelmäßige Sechseck, regte Pythagoras zu Meditationen an. Schließlich deutete er die Figur – Grüne, aufgepaßt! – als Symbol der Natürlichkeit.

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Sieben Sachen

in: Die Zeit 37/92, 4. September 1992:

Sonne, Mond und die fünf mühelos sichtbaren Wandelsterne tanzen beim streng geordneten Lauf der Gestirne aus der Reihe, strolchen umher, was die Griechen veranlaßte, sie Herumtreiber (planetes) zu nennen, wiewohl sie ihnen göttliche Macht zubilligten. Alle Völker der Antike betrachteten diese sieben Himmelskörper voller Ehrfurcht und hielten ihre Konstellationen für schicksalsbestimmend. Darum wohl gilt die Sieben in den Kulturen der Erde bis heute als außergewöhnliche Zahl. Leicht hätte sich der klassische Katalog der Weltwunder erweitern, leichter noch das Todsündenregister verlängern lassen, doch als sie sieben beisammenhatten, gaben sich unsere Altvordern vorerst einmal zufrieden. Die Listen der Weisen, die in gehobenen hellenistischen Kreisen kursierten, stimmten – wer hätte bei Intellektuellen etwas anderes erwartet? – keineswegs überein, doch jede verzeichnete selbstverständlich sieben Namen.

Noah wurde sieben Tage vor der Flutkatastrophe gewarnt und aufgefordert, sieben Paare jeder Tierart in die Arche aufzunehmen. Alle sieben Tage ließ er eine Taube zu Erkundungsflügen aufsteigen, und im siebten Monat dieser Artenschutzaktion landete das Schiff auf dem Berg Ararat. Jakob diente Laban sieben Jahre, um dessen Tochter Lea zu bekommen und noch einmal sieben Jahre für ihre Schwester Rahel. War das der Grund dafür, daß Handwerker früher sieben Lehrjahre zu absolvieren hatten?

Siebenarmig ist die Menora, der Leuchter im jüdischen Tempel. Rom wurde auf sieben Hügeln erbaut, und in den sieben freien Künsten – Grammatik, Rhetorik, Dialektik, Arithmetik, Geometrie, Astronomie, Musik – hatte sich zu üben, wer im Mittelalter als kultivierter Mensch geachtet werden wollte. Isaac Newton fand heraus: Sieben reine Farben – Rot, Orange, Gelb, Grün, Blau, Indigo und Violett – vermischen sich im Sonnenspektrum zum weißen Licht. Sieben ist Glückszahl: Das segenbringende Hufeisen hat sieben Nagellöcher. Das siebte Kind einer Familie ist mit Begabungen reich gesegnet, schon gar, wenn auch ein Elternteil siebtes Kind war – sagt man. Wer im Glück schwelgt, fühlt sich im siebten Himmel, und wer auf Reisen geht, packt seine sieben Sachen.

Die böse Sieben, ja, die gibt es auch, aber sie verblaßt neben all dem Guten, das diese Zahl verheißt. Auch in der Volksheilkunde. Weil wir sieben Organe haben – Herz, Lunge, Milz, Leber, Magen und zwei Nieren – sowie sieben Körperteile – Kopf, Brust, Leib und vier Glieder –, soll eine Arznei aus sieben Kräutern bestehen. Siebenmal mit dem Trauring der Mutter über das Augenlid des Kindes gestrichen, bringt das Gerstenkorn zum Verschwinden. Sieben Köpfe fetter Fledermäuse mußte Edward III. von England schlucken, um seine Bresthaftigkeit zu lindern. Murrend befolgte der aussätzige Syrer Naeman die Therapie, die ihm der Prophet Elias verordnet hatte: „Wasche dich im Jordan siebenmal, dann wirst du rein.“ Sie half.

Sieben Zwerge und sieben Schwaben begegnen uns im Märchen. Sieben Sterne malen den großen und den kleinen Bären an den Himmel, siebentönig ist die westliche Musik.

Mathematisch ist die Sieben eher unauffällig. Sie ist ein Primzahlzwilling, also eine Primzahl, die sich von einer anderen – in diesem Fall von fünf – um zwei unterscheidet. Dies gibt mir Gelegenheit, eine ärgerliche Zahlenverwechslung in der vorletzten Ausgabe zu korrigieren: Das größte, bisher bekanntgewordene Primzahlzwillingspaar ist 256 200 945×2 hoch 3426 ± 1.

Der Kehrwert von Sieben, 1/7, ist ein endloser Dezimalbruch, 0,142857142857142857 … mit der Periode 142 857. Wird diese Zahl mit 3 malgenommen, springt die 1 an ihr Ende: 3×142 857=428 571; bei 5×142 857=714 285 hupft die 7 an den Anfang. Mit 2, 4 und 6 multipliziert, bleiben die Ziffern erhalten, aber 7×142 857 = 999 999.

Kurios ist sie schon, die verflixte Sieben.

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Achtheiten

in: Die Zeit 38/92, 11. September 1992:

Wie viele Finger hat der Mensch? Linguistisch betrachtet nur acht, weil der Daumen nicht Finger heißt. So haben es unsere Urahnen gesehen. Indiz: In den indogermanischen Sprachen war das Wort für „neun“ auffallend eng mit dem für „neu“ verwandt: Neun und neu lauten in Latein novem und novus, im Gotischen nium und niujis, auf indisch nava und navas und in Tocharisch, das vor 2000 Jahren in Teilen Ost-Turkestans gesprochen wurde, nu und nu. Dies weist darauf hin, daß die Acht als eine Grenze empfunden wurde, hinter der man neu beginnt, mit dem Zählen nämlich, so wie im dekadischen System nach jedem Zehner. Schon in vorchristlichen Zeiten aber muß den Menschen klargeworden sein, daß es bequemer ist, den Daumen zum Finger und damit die Zehn zur Zählbasis zu machen.

Wiedererweckt wurde das Achtersystem zu Anfang unseres High-Tech-Zeitalters. Denn „Oktalzahlen“ – wir lesen sie : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 10, 11, … 17, 20, … – eigneten sich vorzüglich für den Informationsaustausch zwischen Menschen und den noch recht unbeholfenen Computerkolossen der fünfziger Jahre. Inzwischen kapiert so ein Rechner auch unsere Dezimalzahlen.

Acht ist eine Kubikzahl, 8 = 2 x 2 x 2 = 2 hoch3; für die alten Mystiker war sie die erste (eins war für sie keine Zahl). Ergo ernannten sie die Acht zur Zahl des Raumes. Ihn gliederte, Jahrhunderte später, René Descartes mit dem von ihm erfundenen Koordinatensystem in acht Teilräume, die „Oktanten“.

Zahl der Rettung ist die Acht in der jüdischchristlichen Überlieferung. Nur acht Menschen – aus Noahs engstem Familienkreis – überlebten die Sintflut; am achten Lebenstag sollte ein jüdischer Knabe beschnitten werden, weshalb die meisten alten Taufbecken achteckig sind; acht Tage alt muß das Lamm sein, ehe es geopfert wird, schreibt Moses und fährt fort: „so ist’s angenehm“ – wohl nicht fürs Lamm; acht Seligpreisungen spricht Christus.

Mit der Oktave, dem achten Ton, verdoppelt sich die Frequenz des Grundtons. Mühelos erkennen und produzieren Menschen aller Musikkulturen dieses Intervall.

Gelehrte streiten sich darüber, warum wir acht Tage sagen, wenn wir sieben meinen; wer am Montag verspricht, in acht Tagen wiederzukommen, will nicht erst am nächsten Dienstag erscheinen. Vielleicht versteckt das Unterbewußtsein in diesem sprachlichen Lapsus den Wunsch nach einer Zugabe; Franzosen gewähren sie mit quinze jours für vierzehn Tage.

Lange haben die Gewerkschaften für den Achtstundentag gekämpft. Warum gerade acht Stunden, warum nicht sieben oder neun? Ordnung muß sein: Acht Stunden teilen den Tag in drei exakt gleiche Teile, einen zum Vergnügen, einen zum Schlafen, einen zum Arbeiten. Darum.

Im chinesischen Buch der Weisheit, I Ging, sind alle denkbaren Schicksalsverläufe in einer Chiffre aus achtmal acht Zeichen codiert. Im Buddhismus beschreiben acht Verhaltensvorschriften den „Achtfachen Weg“; wer ihn beschreitet, braucht nicht mehr wiedergeboren zu werden; er darf für immer ins Nirwana eintreten. Achtblättrig ist die Lotosblume, das Sinnbild des Nirwana. Sie wird auch in der indischen Kosmogonie und in der ägyptischen Mythologie als Attribut von Gottheiten verehrt.

Archimedes, ein Freund gigantischer Zahlen, gab der Acht eine Bedeutung beim Festsetzen großer Zählschwellen, die etwa unseren Millionen oder Milliarden entsprechen. Der Grieche schlug „Achtheiten“ vor. Sie waren ziemlich groß: Die erste Achtheit, arithmôn, erstreckte sich von 1 bis 10 hoch 8 (100 Millionen), die zweite bis 10 16 ‚ und weiter so bis zur 10 hoch 8 ten Achtheit, der „ersten Periode“ – eine 1 mit 800 Millionen Nullen –, dann weiter zur 10 hoch 8 ten Periode…

Daher mag das merkwürdige griechische Sprichwort stammen: „Alle Dinge sind acht.“

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Alle neune

in: Die Zeit 39/92, 18. September 1992:

Wie beschaulich könnte es auf der Buchmesse zugehen, würden alle Autoren die Neunerregel beherzigen, die der Dichter und Kritiker Quintus Horatius Flaccus vor gut 2000 Jahren für jedes literarische Werk aufgestellt hat: nonumque prematur in annum, „und bis ins neunte Jahr werde es zurückgehalten“, womit Horaz – so kürzeln wir den Namen des gelehrten Poeten gerne – seinen Dichterkollegen empfahl, alles Geschriebene neun Jahre lang zu redigieren und zu prüfen, ob es überhaupt zur Veröffentlichung tauge. Befolgten unsere Schriftsteller diesen weisen Rat – wir müßten uns nächsten Monat in Frankfurt nicht durch 300 000 Titel wühlen.

Das allein schon würde die Neun zu einer überaus sympathischen Zahl machen. Beliebt ist sie von jeher bei Leuten, die ihren Mitmenschen mit verblüffenden Rechenleistungen imponieren möchten. Viele dieser Kunststücke basieren auf der „Neunerprobe“, einem nützlichen Testverfahren, dessen sich Kontoristen und Kaufleute vor der Erfindung des Taschenrechners bedienten, um die Ergebnisse ihrer langen Rechnungen nachzuprüfen.

Hier, aus einer alten englischen Jugendzeitschrift, die Anleitung zu einem dieser unzähligen Rechenkunststücke: „Fordere beim nächsten Klassenfest ein Kind auf, zwei beliebig lange Zahlen auf die Wandtafel zu schreiben. Danach läßt Du Dir die Augen verbinden und bittest das Kind, beide Zahlen malzunehmen. Sodann soll es aus dem Ergebnis irgendeine Ziffer, die aber nicht die Null sein darf, herausstreichen und dir die verbliebenen Ziffern in beliebiger Reihenfolge vorlesen. Zum Erstaunen Deines Publikums wirst du nun die herausgestrichene Ziffer nennen.“

Der Trick: Während das Kind seine erste Zahl an die Tafel schreibt (zum Beispiel 43071), zählt der Zauberkünstler die Ziffern zusammen (4 + 3 + 0 + 7 + 1 = 15), teilt diese Quersumme durch 9 (15 : 9 = 1, Rest 6) und merkt sich den Rest (6), zünftig „Neunerrest“ genannt. Ebenso verfährt er mit der zweiten Zahl (Beispiel: 8617). Deren Neunerrest (4) multipliziert er dann mit dem ersten (4 x 6 = 24) und ermittelt den Neunerrest dieses Produktes (24 : 9 = 2, Rest 6).

Nur auf diese Zahl (6) kommt es an. Wenn nun das Kind eine Ziffer aus dem Ergebnis (etwa 4) gestrichen hat und die verbliebenen (3, 7, 1, 1, 2, 8, 0, 7) in beliebiger Reihenfolge nennt, zählt sie der Künstler zusammen (29) und zieht den Neunerrest dieser Summe (2) von dem zuvor errechneten Rest (6) ab. Diese Differenz (4) ist die gestrichene Ziffer – es sei denn, beim Abziehen käme eine negative Zahl heraus; in diesem Fall müßte ihr eine 9 zugezählt werden, damit sich die gesuchte Ziffer ergibt.

Die Neun stürzte Zahlenmystiker des klassischen Altertums in ein Dilemma. Einerseits galt sie, weil ungerade, als männliche Zahl; andererseits aber war sie nicht Primzahl wie ihre männlichen Vorgänger 3, 5, und 7. Das ließ Pythagoras an der Manneskraft der Neun zweifeln (obwohl sie doch dreimal drei, mithin eine Potenz ist). Schließlich einigten sich die pythagoreischen Chauvis darauf, die Neun als „weibisch“ zu diffamieren.

Weiblichkeit assoziierten auch die Römer mit der Neun, lateinisch nona; das aber lag an den Gesetzen ihres Reiches. Die nämlich erlaubten den nonariae erst von der neunten Stunde an (15 Uhr nach unserer Stundenzählung), auf den Straßen Roms ihre Liebesdienste feilzubieten; daher ihr Name.

Neun Musen, die Göttinnen der Künste, gebar Mnemosyne dem Zeus. Neun Stunden währt die Novene, das Bittgebet der Mönche.

Wir haben zur Neun ein eher profanes Verhältnis. Wer neunmalklug genannt wird, hat wenig Anlaß, darauf stolz zu sein. Doch der Kegelbruder, der mit einer Kugel alle neune schafft, ist der Größte.

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Zehn Finger

in: Die Zeit 40/92, 25. September 1992:

Der Mensch ist das Maß aller Dinge“, befand der griechische Philosoph Protagoras, was ihm keineswegs nur Zustimmung einbrachte. Plato kritisierte seinen prominenten Kollegen: Wenn schon ein Maß, dann käme dafür nur eine Gottheit in Betracht. Bei den Zahlen aber trifft der umstrittene Spruch ins Schwarze. Denn daß die Zehn in nahezu allen Sprachen der Erde zur Zählschwelle gekürt wurde, von der aus sich die Zahlwörter wiederholen, hat nur einen Grund: Der Mensch hat zehn Finger, und mit den Fingern fängt das Zählen an. Unsere Wörter „elf“ und „zwölf“ sprechen übrigens nicht gegen diese These. Sie sind die lautverschobenen, gotischen Wendungen ain-lif und zwa-lif, was „eins über“ und „zwei über“ (der Zehn) bedeutete.

Weil wir aber noch Füße mit zehn Zehen haben, waren einige Völker, die Mayas zum Beispiel und die Ureinwohner Mexikos, auf die Idee gekommen, die Schwelle auf zwanzig heraufzusetzen. In Europa haben die Kelten, Dänen und Gallier zwar wie wir zehnschwellig gezählt, doch sprachlich ihre Zahlen noch einmal zu je zwanzig gebündelt. Das französische quatrevingt, „vier Zwanziger“, für achtzig erinnert daran.

Mit der genialen Erfindung der Null – sie wird babylonischen Gelehrten zugeschrieben – erhielt die Zählschwelle Zehn eine mathematische Bedeutung. Erst jetzt, im zweiten Jahrhundert, konnte eine Zahl eindeutig durch die Position ihrer Ziffern bestimmt werden. Wie hätte man ohne Null zwischen 32 und 3020 unterscheiden sollen? Jetzt aber war klar: 32 ist 3xl0 hoch 1 + 2 x l0 hoch 0 und 3020 ist 3 x 10 hoch 3 + 0 ×10 hoch 2 +2 x 10 hoch 1 +0 x 10 hoch 0. Statt der Zehner hätten es auch Potenzen einer anderen Zahl getan, aber unsere Vorfahren hatten sich nun einmal an die Zählschwelle Zehn gewöhnt, also blieb es dabei.

Heute vor eine solche Wahl gestellt, würden wir mit der Suche nach der günstigsten Zahlenbasis eine Expertenkommission beauftragen. Sie hätte es schwer. Denn die Praktiker unter ihren Mitgliedern würden sich, wie schon vor 220 Jahren der große Naturforscher Graf Buffon, für die Zwölf stark machen, einmal, weil sie vier Teiler hat (zehn hat nur zwei), zum anderen, weil sie das Rechnen mit Tageszeiten, Monaten, Winkeln, Längen- und Breitengraden erleichtert. Mathematiker hingegen sähen lieber eine Primzahl als Fundament. Das brächte arithmetische Vereinfachungen, zum Beispiel beim Bruchrechnen. Für die Zehn jedenfalls hätte sich niemand entschieden; sie ist weder Fisch noch Fleisch. Wir aber müssen mit ihr leben.

Den Pythagoreern war offenbar die physiologische Erklärung für die Bedeutung der Zehn zu profan. Sie suchten nach Höherem und fanden es in ihrer Mystik: Zehn ist 1+2+3+4, das hieß für sie: Eins, der Ursprung aller Zahlen, plus Zwei, das Symbol der Lebenszeugung, plus Drei, die Glückszahl, plus Vier, die Zahl der Erde; Grund genug, der Zehn einen Heiligenschein zu verpassen. Aristoteles teilte die Wirklichkeit in zehn Kategorien ein, Augustinus sah in der Zehn die Fülle der Weisheit.

Zehn Gebote mußten es unbedingt in der Bibel sein, weshalb Moses, dem wohl nur neun eingefallen waren, das Verbot der Begehrlichkeit in zwei Gebote aufteilte, um auf zehn zu kommen. Abraham zahlte dem König Melchisedek von Salem zehn Prozent seiner Habe. Daher der alte jüdische Brauch, den „Zehnten“ abzugeben, den die christlichen Kirchen und weltliche Potentaten allzugern übernahmen.

„Besser ein Augenzeuge als zehn Ohrenzeugen“, empfiehlt der Volksmund, und die Erfahrung lehrt uns: „Freunde in der Not gehen zehn auf ein Lot.“ Der Vater schimpft: „Ich habe es dir schon zehnmal erklärt“, und wer wo nicht sein möchte, behauptet störrisch: „Da bringen mich keine zehn Pferde hin.“ Warum ausgerechnet zehn?

„Ein Narr kann mehr Fragen stellen, als zehn Weise beantworten können.“

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Sündige Elf

in: Die Zeit 41/92, 2. Oktober 1992:

So zwischen der Zahl der Vollendung, der Zehn, und der Götterzahl Zwölf eingezwängt, ist die Elf gesichtslos geblieben. Selbst Pythagoras und seinen Jüngern, die alle Vorläufer der Elf zu bedeutungsschwangeren Symbolen erhoben hatten, fiel zur Elf nichts ein. Sie ist halt zehn plus eins, mehr nicht.

Für die Palästinenser jedoch ist die Elf eine Unglückszahl, die schlimmste überhaupt. Warum? Genau weiß es wohl niemand. Möglicherweise hängt dies mit der in südlichen Ländern gefürchteten Malaria zusammen, die häufig am elften Tag zum Tod führt. Alexander der Große starb 32jährig am elften Tag nach Ausbruch der Krankheit, ebenso Lord Byron.

Nichts Gutes verband auch der Astrologe Seni mit der Elf, jedenfalls bei Schiller, der ihn in „Die Piccolomini“ sagen läßt: „Elf ist die Sünde, Elfe überschreitet die Zehn Gebote“.

Elf ist ein modernes Wort; noch zu Goethes Zeiten nannten sie die meisten Leute „Eilf“, so selbst der Meister, der in seinen ungedruckten Epigrammen frivol anmerkte: „Unklug schob er den kleinsten der zehn Finger ins Ringchen, nur der größte gehört würdig, der eilfte, hinein.“ Jeder wußte, was gemeint war. Jeder wußte auch Goethes Vers zu deuten:,,… als im schmucken Hain und Haus festlich Eilfer überfloß“. Denn was wir in unserer Lust am Übertreiben als „Jahrhundertwein“ bejubelt hätten, wurde zu jener Zeit schlicht „Elfer“ getauft, ein im Jahr 1811 reichlich gekelterter, vorzüglicher Rebensaft aus Rheinhessen.

Heute assoziieren wir mit der Elf eine Fußballmannschaft, und jedes Kind kennt den Elfmeter schon, ehe es bis elf zählen kann. Ungeduldig warten die Narren auf den Elften Elften, an dem der Elferrat um elf Uhr elf den Beginn des Karnevals verkündet.

Elf ist Primzahl und als kleiner Bruder der Dreizehn ein Primzahlzwilling. Ob eine natürliche Zahl ohne Rest durch elf teilbar ist, läßt sich mit Hilfe der „Querdifferenz“ mühelos ermitteln. Wie so oft läßt sie sich leichter am Beispiel als mit ihrer umständlichen Definition erklären. Hier ein Exempel: Ist 73 529 681 durch 11 teilbar? Zähle die Ziffern an den ungeraden Stellen der Zahl – also an der ersten, dritten, fünften … Stelle – zusammen: 7 + 5 + 9 + 8 = 29; verfahre ebenso mit den Ziffern an den geraden Stellen, 3 + 2 + 6 + 1 = 12, und berechne den Unterschied zwischen diesen beiden Summen, 29 – 12 = 17. Das ist die Querdifferenz der Zahl. Sie müßte durch 11 teilbar sein; denn dann und nur dann träfe dies auch für 73 529 681 zu – was offensichtlich nicht der Fall ist. Wie aber steht’s mit 73 529 676? Ihre Querdifferenz ist 28 – 17 = 11 – alles klar.

Die Querdifferenz spielt die tragende Rolle bei der Elferprobe, einem hilfreichen Instrument, dessen sich Kopfrechner bedienen, um zu ermitteln, ob das Ergebnis ihrer Rechnung stimmt.

Zahlen, die wie die Elf nur Einsen als Ziffern haben – von manchen Autoren „Repunits“ (repeated units) genannt –, erfreuen sich bei Nummernfreaks großer Beliebtheit. Ehe ihnen der Computer den Spaß verdarb, galt es in ihrer Zunft als große Errungenschaft, unter diesen Exemplaren Primzahlen zu entdecken. Zu suchen braucht man allerdings nur unter denen, deren Stellenzahl prim ist, wie bei der Elf. Die nächste ist 1 111 111 111 111 111 111, ihr folgt ein 23stelliges Monstrum und ihm – Computerfreunde aufgepaßt! – vielleicht das 47stellige.

Glaube niemand, all dies habe keine praktische Bedeutung. Jedenfalls denkt anders darüber ein Steuerprüfer, der soeben erfahren hat, daß der Computerladen, dessen Bücher er prüft, im vorigen Monat Rechner des gleichen Typs für insgesamt 1 Million 111 tausend 111 Mark verkauft hat. Der Beamte möchte aber wissen, wie viele Geräte zu welchem – einheitlichen – Stückpreis abgesetzt wurden. Just das kann ihm der Händler nicht sagen. Wer kann’s?

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Zahl der Zeit

in: Die Zeit 42/92, 9. Oktober 1992:

Zwölf ist die Zahl der Wiederkehr, und regelmäßige Wiederkehr bildet sich in unserer Vorstellung als Zyklus ab, als ein Kreis. Darum nannten Mystiker des Altertums die Zwölf auch „Zahl der Geschlossenheit“ und „runde“ Zahl. All dies rührt daher, daß der Mond die Erde zwölfmal umrundet, bis sich der Kreis der Jahreszeiten vollendet, was die Chinesen schon vor Jahrtausenden veranlaßte, sich einen Kalender mit zwölf Monaten auszudenken.

Fast alle Völker der Erde haben dies früher oder später getan. So wurde die Zwölf zur „Zahl der Zeit“ und damit auch der Tageszyklus zwölfgeteilt, aber nur seine helle Hälfte; die Nacht verschlief man ja. Als sich der Mensch vom Rhythmus der Natur emanzipierte und die Nacht gelegentlich zum Tage machte, mußte er die Einteilung verdoppeln. Auf die naheliegende Idee, deshalb 24 Stunden einzurichten, kam er freilich erst spät. Amerikaner haben damit noch heute erhebliche Schwierigkeiten und behelfen sich deshalb mit a.m. und p.m.

Für die Zeitmessung kam uns die Geometrie zur Hilfe, die erlaubt, einen Kreis ohne großen mathematischen Aufwand in Vielfache von sechs Segmenten einzuteilen, in zwölf Stunden ebenso wie in sechzig Minuten und Sekunden.

Die daraus entstandene Uhr war anfangs nur der Sternenhimmel, an dem die Sonne als Kalender agierte. Was lag da näher, als die Ekliptik, den Jahreszyklus der Sonne, in zwölf Bezirke zu gliedern? Sterne waren gleichbedeutend mit Zeit, und Zeit ist Schicksal, dies veranlaßt seither manch einen zu dem simplen Schluß: Also bestimmen die Sterne unser Schicksal. Selbst den Globus haben wir zwölfgeteilt, was auch im Kleinen etliche Zwölfermaße mit sich brachte, Fuß, Zoll, Meile… und bis heute viel Verwirrung stiftet.

Zwölfjährig wird zumeist das Mädchen – biologisch – zur Frau und deshalb in manchen Nationen am zwölften Geburtstag heiratsfähig. Wohl wegen der Gleichberechtigung hatten die Juden auch zwölfjährige Knaben zu Erwachsenen gekürt. Darum durfte Jesus als Zwölfjähriger den Tempel besuchen, wo er die Priester in Verlegenheit brachte.

Den Lenden der zwölf Söhne Jakobs entsprangen die zwölf Stämme Israels; Josua ließ zwölf Steine mitten im Jordan aufrichten zum Gedenken daran, daß sein Volk den Fluß heil überquert hatte. Zwölf bronzene Ochsen trugen das Taufbecken des Salomo, zwölf Jünger erwählte Christus. Allerlei Seltsames geschieht in den Zwölf Nächten, der Zeit zwischen Weihnachten und dem Dreikönigstag.

Die Väter unserer Jurisprudenz, die Römer, kodifizierten ihr Recht auf zwölf bronzenen Tafeln. Daher die zwölf Geschworenen und die Zwölfergremien für öffentliche Angelegenheiten. Im alten Preußen unterrichteten „Zwölfender“ an den Schulen. Das waren keine Hirsche, sondern Männer, die zwölf Jahre lang in der Armee gedient hatten – der Alte Fritz hielt das für eine ausreichende Qualifikation.

Unsere Sprache hat zwölf zum Dutzend gebündelt und uns gestattet, das Wort im ungefähren Sinne zu verwenden; ein Dutzend Leute müssen nicht exakt zwölf Personen sein, und manchmal meint es nur „viel“, wie bei der billigen Dutzendware.

Graf Buffon hatte sich sein Leben lang für die Zwölf als Basis unseres Zahlensystems stark gemacht, weil 12 vergleichsweise viele Teiler hat, 1, 2, 3, 4 und 6. Ihre Summe ist größer als die Zwölf selbst, was für keine kleinere Zahl zutrifft. Der platonische Körper mit den meisten Flächen ist das Pentagondodekaeder, dessen Oberfläche sich aus zwölf regelmäßigen Fünfecken zusammensetzt. Ansonsten ist die Zwölf mathematisch unauffällig. Aber „zwischen zwölf und Mittag kann noch viel geschehen“.

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Jetzt schlägt’s dreizehn

in: Die Zeit 43/92, 16. Oktober 1992:

Er wurde 1813 geboren und starb am 13. Februar im 13. Jahr der Reichseinheit. Einschließlich seiner Jugendwerke schrieb er 13 Tondichtungen. Sein Name hat 13 Buchstaben, und 13 ist 1+8+1+3, die Quersumme seines Geburtsjahres. Das Schlüsselerlebnis seines Lebens fand am 13. Oktober statt, als er eine Vorstellung von Webers Freischütz besuchte. Am 13. April 1844 hatte er eines seiner bedeutendsten Werke vollendet. Doch als die Oper am 13. März 1861 in Paris gespielt wurde, fiel sie mit großem Spektakel durch. Erst am 13. Mai 1895 wagte die Pariser Oper wieder eine, diesmal begeistert aufgenommene, Inszenierung. Die bayerische Kultstätte für seine Werke wurde am 13. August eröffnet; zum letztenmal betrat sie der Meister an einem 13. September. Seine Verbannung währte 13 Jahre. Wer war’s?

Für Wagnerianer mag die Dreizehn eine Gralszahl sein – gewöhnliche Sterbliche fürchten, daß sie Unglück bringt. Deshalb graust es den Leuten vor dem Dreizehnten eines Monats, insbesondere, wenn er auf den an sich schon unheilschwangeren Freitag fällt. Der nächste Freitag, der Dreizehnte steht vor der Tür, und das ausgerechnet im November, dem trüben Unfallmonat. Da wird so mancher keinen Fuß vor die Tür setzen mögen, und das keineswegs nur hierzulande. Weltweit wird die Dreizehn gemieden, wo immer dies möglich ist. Warum?

Warum darf im Hotel das Zimmer mit der Nummer 13 allenfalls Besenkammer sein und haben große Hotelpaläste keine dreizehnte Etage? Warum fehlt im Flugzeug die dreizehnte Sitzreihe? An einem Freitag, den Dreizehnten läuft kein Schiff aus dem Hafen – woher stammt der Aberglaube? Niemand scheint die Antwort zu kennen.

Eine Vermutung: Die Dämonie der Dreizehn hängt mit dem Letzten Abendmahl zusammen. Zu dreizehn saßen sie bei Tisch, anschließend wurde Jesus Christus verraten. Andere meinen, das Stigma der Dreizehn sei weitaus älteren Ursprungs. Immerhin hatte sie als Zahl der Unterwelt schon bei den Babyloniern einen schlechten Ruf. Das Alte Testament erwähnt die Dreizehn auffallend selten, hingegen gibt ihr der Talmud eine durchaus positive Bedeutung; er weissagt, das Land Israel werde dereinst dreizehngeteilt, und der dreizehnte Teil solle dem Messias gehören. Der „Thirteener“, eine alte irische Silbermünze, war dreizehn Pence wert; so viel bekam der Henker für seine Arbeit.

Einige Gelehrte erklären sich die Furcht vor der bösen Zahl damit, daß nach der sympathischen Zwölf mit ihren vielen Teilern die unbequeme, teilerlose Primzahl Dreizehn das Rechnen erschwert; just dies hätte jedoch für die Nachfolgerin der teilerfreundlichen Sechs ebenso gelten müssen, aber Sieben ist Glückszahl.

Daß dreizehn ein „Bäckerdutzend“ ausmachen, hat mit dem Fluch der Zahl wahrscheinlich nichts zu tun. Der Begriff entstand in London, wo einst harte Strafen demjenigen drohten, der einen untergewichtigen Laib Brot verkaufte. Da dies versehentlich vorkommen konnte, gaben die Bäcker jedem Kunden, der ein Dutzend Brote kaufte, vorsichtshalber ein dreizehntes zu.

Die Dreizehn machte die Königstochter Dornröschen zur Langschläferin. An der Feier ihrer Geburt sollten die Weisen Frauen teilnehmen. Ihrer waren dreizehn, aber es gab nur ein Dutzend goldener Teller im Schloß. Also lud der König nur zwölf der Damen ein. Das nahm die dreizehnte übel und verfluchte das schöne Kind. Die Folgen sind bekannt.

Zum Schluß eine gute Nachricht: Gottlob muß sich niemand vor der Dreizehn fürchten; denn sie ist gleich der guten Zwölf. Beweis:

3+4=7

und

12×3+12×4-13×7=12×3+12×4-13×7

sind unbestreitbar richtige Gleichungen. Also muß auch deren Summe,

12×3+12×4-13×7+3+4=12×3+12×4-13×7+7 stimmen; sie ist

13×3+13×4-13×7=12×3+12×4-12×7, das heißt, 13×(3+4-7)=12×(3+4-7). Folglich ist 13=12. Quod erat demonstrandum – oder?

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Zahlen ohne Ende

in: Die Zeit 44/92, 23. Oktober 1992:</p

Die Zahl ist das Wesen aller Dinge“, lehrte der in den vergangenen 13 Wochen hier so häufig zitierte, zahlenkundige Pythagoras von Samos. Sogar auf die Frage, was Freundschaft sei, hatte er eine numerologische Antwort parat: „Ein Freund ist dein anderes Ich, so wie es sich mit 220 und 284 verhält.“

Das Geheimnis dieses Zahlenpaars: Die Summe aller „echten“ Teiler der einen Zahl – dazu gehört 1, nicht aber die Zahl selbst – gleicht der jeweils anderen. 220 hat die Teilersumme 1+2+4+5+10+11+20+22+44+55+110 = 284; und für 284 ist sie 1+2+4+71+142 = 220. Über 1800 Jahre lang war nur dieses eine „befreundete“ Paar bekannt. Erst 1636 gelang es dem (Amateur-) Mathematiker Pierre de Fermat, ein zweites zu entdecken: 17 296 und 18 416. Bis heute haben Mathematiker etwa 1200 solcher Zahlenfreundschaften ermittelt, darunter die der Giganten 111 448 537 712 und 118 853 793 424.

Zahlen sind im Altertum gerne mit der Schrift verquickt und zu geheimnisvollen Deutungen kombiniert worden. Das ergab sich geradezu zwangsläufig, weil in vielen frühen Kulturen Buchstaben als Zahlensymbole benutzt wurden – Griechen verwendeten zum Beispiel Alpha für 1, Beta für 2, Gamma für 3… Zur hohen Kunst entwickelte sich die Gematria, eine Verstümmelung des griechischen geometria (Zahlenkunde), die im ersten Jahrhundert von Juden, Griechen und Christen ernsthaft betrieben wurde. Bei dieser Kunst ging es darum, die Zahlenwerte von Wörtern zu finden und am Resultat magische Eigenschaften abzulesen. Im Griechischen entsprach zum Beispiel „Amen“ der Zahl 1+40+8+50=99. Deshalb steht in griechischen Bibeltexten für Amen häufig das Kürzel 99. Gleichermaßen rechnete sich das Wort „Abraxas“ – es bezeichnet ein Amulett mit einer eingravierten mythischen Figur – zu der Zahl 365; so viele Tage hat das Jahr. Wörter, denen dieselbe Zahl zugeordnet wurde, galten als gleichwertig; in unserer Sprache wäre demnach „klug“ = 11+12+21+7=51 ebenso viel wert wie „dumm“ = 4+21+13+13=51.

Nachdenkliche Leute haben von jeher über Zahlen sinniert. Wilhelm Busch, gewiß weder Mystiker noch Mathematiker, befand: „Zahlen sind Naturkräfte, belauscht in ihren Gewohnheiten.“

So ähnlich mag Leonardo da Pisa empfunden haben, der sich Fibonacci nannte und mit seinem 1202 erschienenen Rechenbuch „Liber Abaci“ die arabischen Zahlen in Europa eingeführt hat. In diesem Werk legt er dar, wie er bei Betrachtungen der Vermehrung von Kaninchen auf diese bemerkenswerte Zahlenfolge gestoßen ist: 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144 … Ihre Eigenschaft: Von den ersten beiden Zahlen abgesehen, ist jede folgende die Summe der beiden vorhergehenden, 2=1+1, 3=1+2, 5=2+3, 8=5+3 … Bemerkenswert ist sie bis heute geblieben, weil Fibonaccis Zahlen allenthalben in der Natur anzutreffen sind, auffallend häufig zum Beispiel bei der Anzahl der Blütenblätter vieler Blumen. Vor allem in der Phyllotaxie, der Anordnung von Blättern an einem Zweig, spielen die Zahlen aus der Fibonaccifolge eine tragende Rolle: Blätter sprießen spiralförmig aus dem Zweig. Wer sie zählt, muß deshalb den Zweig ein paarmal umrunden. Die Anzahl dieser Umrundungen geteilt durch die der Blätter ergibt das phyllotaxische Maß, einen Bruch, dessen Zähler und Nenner bei fast allen Pflanzen Fibonaccizahlen sind; mehr noch: Stets sind es solche, die in der Fibonaccifolge durch genau eine Zahl voneinander getrennt sind. Die Phyllotaxie des Birnbaums ist 3/8 – zwischen 3 und 8 liegt 5; bei der Weide kommt 543 heraus – zwischen 5 und 13 liegt 8. Phyllotaxien von 13/34, 21/55 und noch höheren Werten werden an kurzstämmigen Pflanzen gemessen.

Viel mehr noch wäre über die Zahlen des Leonardo da Pisa zu berichten; sie mischen sich in viele Gebiete ein, in die Geometrie, die Physik und sogar in die Kunst, etwa bei der Berechnung des Goldenen Schnitts.

Die Zahlentheorie, jahrtausendelang als L’art pour l’art betrieben, hat in unserer computervernetzten Welt unverhofft aktuelle Bedeutung erlangt, weil sich einige ihrer Ergebnisse in der Kryptologie anwenden lassen, der Kunst, Daten so zu verschlüsseln, daß sie nicht von Unbefugten mißbraucht werden können. Im nüchternen Computerzeitalter aber genießt selbst die Zahlenmystik viel Zuspruch. Als die ersten Heimcomputer auf den Markt kamen, erhielt der Käufer als Bonus ein Programm, das ihm nach Eingabe seines Geburtsdatums den individuellen „Biorhythmus“ berechnete. Viele richten seither ihre Terminplanungen nach diesem Kalender der günstigen und ungünstigen Tage ein; wenige jedoch kennen dessen wunderliche Herkunft.

Die Grundidee kam Wilhelm Fliess, einem Berliner Arzt, der glaubte, alle Krankheiten eines Patienten an dessen Nase diagnostizieren und heilen zu können. Sigmund Freud war davon tief beeindruckt; tiefer noch von der Theorie des Doktor Fliess, nach der alles Wesentliche im Leben eines Menschen oder eines Volkes an einer Zahl erkennbar sei, die sich mit der simplen Formel 23x+28y berechnen läßt. Für x und y brauchten nur passende positive oder negative ganze Zahlen eingesetzt zu werden.

Beispiele: Das Jahr hat 365 Tage, weil 365= 23×11+28×4 ist; 13 ist Unglückszahl, denn 13 ist 23×3+28x(-2); die Französische Revolution begann im Jahr 23×23+28×45=1789; Fliess starb 1928=23×12+28×59 im Alter von 23xl4+28x(-9)=70 Jahren; im Kern der menschlichen Zelle befinden sich 46= 23×2+28×0 Chromosomen; die Zahl des Tieres aus der Bibel ist 23×18+28×9=666.

Tatsächlich ist jedes schicksalhafte oder sonstwie wichtige Datum mit der Fliess-Formel darstellbar. Das allerdings überrascht nicht; denn für jede beliebige Zahl z lassen sich passende Werte x und y finden, die der Gleichung z=23x+28y genügen. Fliess, dem diese Möglichkeit nicht in den Sinn gekommen war, bastelte aus seinen Lieblingszahlen 23 und 28 für jeden, der es wissen wollte, einen individuellen Kalender, dem die Tage zu entnehmen waren, an denen er besonders erfolgreich sein würde. Das Verfahren war einfach: Vom Geburtsdatum des Benutzers ausgehend, trug Fliess auf einer Zeitskala Perioden von 23 und 28 Tagen ein. Später fügten seine Adepten noch eine 33tägige „Periode der Intelligenz“ hinzu. Damit war der „Biorhythmus“ von heute komplett.

„Zahlen sind ein Quell der Wahrheit“, hat der amerikanische Mathematiker Norbert Wiener gesagt, „mehr aber noch haben sie den Menschen verführt, teils in die Irre, teils in Gefilde erhabener Schönheit.“

Inger Nilsson, Astrid Lindgren, 1969, ARD-Morgenmagazin

Bild: ARD-Mittagsmagazin: Dinge, die Sie über Pippi noch nicht wussten:

Eigentlich gibt es Pippi Langstrumpf schon seit 1941. Damals erfand Astrid Lindgren Geschichten für ihre Tochter, die mit einer Lungenentzündung das Bett hüten musste. Veröffentlicht wurde das Buch aber erst 1945. (Hier im Bild mit Pippi-Schauspielerin Inger Nilsson 1969)

Written by Wolf

3. Juni 2016 at 00:01

Homerische Dark Fantasy

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Update zu Grillen mit Homer:

The problem with quotes on the Internet is that it is hard to verify their authenticity.

Abraham Lincoln, 1864.

„Der Wolf“, sagt die Wölfin, „der Wolf. Kauft wieder ganze Verkaufsportale auf.“

„Gar nicht wahr“, sag ich.“

„Die Buchabteilung mit den toten Dichtern jedenfalls.“

„Schon wieder falsch. So viele Bücher gibt’s von Homer gar nicht.“

„Wieso können sich dann so viele Leute seit dreitausend Jahren mit dem beschäftigen?“

„Weil er wahrscheinlich nicht mal die zwei geschrieben hat.“

„Erst die Ilias, dann die Odyssee, hab ich gelernt. Merkt sich leicht. Von wem sollen die sonst sein?“

„Von einem griechischen Schreibknecht in assyrischen Diensten in Karatepe, Kikilien. Deswegen wohl eher ein Stummer als ein Blinder. Oder sogar mehrere stumme Schreiber.“

„Sagt wer?“

„Sagt Raoul Schrott.“

„Daher …“

„Keine Namenwitze bitte. Das ist nicht weniger denn die Lösung der Homerischen Frage.“

„Ja dann. Und wenn das ein ganzes Schreibkollektiv war, war dann nicht Zeit für mehr Bücher? Oder waren die zwei so lang, dass …“

„Die zwei füllen nicht mal einen geschlossenen Zeitraum aus. Für den Zwischenraum musste Jahrtausende später Goethe einspringen. Dafür gibt’s einen größeren Satz von Homerischen Hymnen.“

„Und? Sind die auch so gut?“

„Ha! Der volle Silvesterknaller, wenn man Amazon glaubt …“

„Zeig.“

Homerische Hymnen.

Übertragung, Einführung und Erläuterungen von Karl Arno Pfeiff.
Herausgegeben von Gerd von der Gönna und Erika Simon, Stauffenburg Verlag, Tübingen 2002

Cover Homerische Hymnen, Stauffenburg Verlag, 2002Homerische Hymnen Taschenbuch – 2002
von Gerd von der Gönna (Herausgeber), & 2 mehr
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Taschenbuch: 206 Seiten
Verlag: Stauffenburg (2002)
Sprache: Deutsch
ISBN-10: 3860571877
ISBN-13: 978-3860571873
Größe und/oder Gewicht: 15,2 x 1,4 x 22,7 cm
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Cover Diablo. Vermächtnis des Blutes, 2005Der für seine Beiträge zum Drachenlanze-Universum bekannte Richard A. Knaak liefert mit Das Vermächtnis des Blutes einen Roman zum Computer-Rollenspiel-Bestseller Diablo von Blizzard Entertainment. Das Spiel begeisterte aufgrund seines stimmungsvollen Dark-Fantasy-Hintergrundes voller Mystik, Monster und Gefahren. Auf diese Elemente greift Knaak gekonnt zurück und entwirft einen fantastischen Plot, der sich — unabhängig von der Handlung des Spiels — in die Welt Diablos mit ihren bizarren Bewohnern und Mächten einfügt.

Als der Söldner Norrec Vizharan mit seinen Freunden das Grab des legendären Dämonenmeisters Bartuc plündert, gelangt er in den Besitz der Rüstung des „Kriegsherrn des Blutes“. Doch wird er sie nicht mehr los — schlimmer noch: Sie übernimmt die Kontrolle über ihn. Derart manipuliert begeht er gegen seinen Willen schreckliche Verbrechen und strebt einem geheimnisvollen Ziel zu. Verfolgt wird er dabei aus unterschiedlichsten Gründen von einer Reihe grotesker Gestalten: einer Nekromantin, einem größenwahnsinnigen Feldherrn, einer Hexe, einem Dämon, einem verrückten Magier und zwei Wiedergängern. Auf dem verschlungenen Pfad zum Showdown wird viel gezaubert und beschworen, und es tauchen allerlei Ungeheuer, Dämonen und wahre Teufel auf. Nur Diablo selbst tritt (noch) nicht in Erscheinung. Oder etwa doch?

Der Roman bietet interessante und spannende Einblicke in die Welt des Rollenspiels. Doch es mangelt ihm ein wenig an plastischen und schlüssigen Figuren und an einem eindringlichen Erzählstil. Viele Beschreibungen bleiben etwas platt und oberflächlich, sodass man die Grafiken aus dem Spiel kennen muss, um auf seine Kosten zu kommen. Das ist schade, denn die Welt von Diablo gibt einen vorzüglichen Hintergrund für Dark-Fantasy-Romane ab, der das Zeug hätte, jedermann zu begeistern. So aber werden wohl eher nur die Fans des Rollenspiels ihre Freude an diesem Buch haben — und sich auf den zweiten Roman zu Diablo freuen, der September 2003 erscheinen soll. — Simon Weinert — Dieser Text bezieht sich auf eine vergriffene oder nicht verfügbare Ausgabe dieses Titels.

Klappentext

Seit dem Anbeginn aller Zeiten führen die geflügelten Streiter der Himmel und die Dämonenhorden der Brennenden Höllen einen erbitterten Kampf um das Schicksal der Schöpfung. Dieser infernale Konflikt hat sich nun auf die Ebene der Sterblichen verlagert und weder Mensch noch Dämon noch Engel werden sich dieser Schlacht entziehen können …

Norrec Vizharan ist zu einem lebenden Albtraum geworden. Auf der Suche nach einem Schatz entdeckt der Söldner ein magisches Artefakt, das seine kühnsten Träumen übersteigt: die uralte Rüstung von Bartuc, dem legendären Kriegsherrn des Blutes. Doch die mysteriöse Panzerung ist mit einem Fluch belegt birgt unheilvolle Kräfte. Auf der Flucht vor Dämonen, die das finstere Artefakt für ihre eigenen niederträchtigen Zwecke einsetzen wollen, muss Norrec Herr über einen kaum zu bändigenden Durst nach Blut werden und die Wahrheit über den schrecklichen Fluch in Erfahrung bringen, wenn er nicht für immer der Finsternis verfallen will … — Dieser Text bezieht sich auf eine vergriffene oder nicht verfügbare Ausgabe dieses Titels.

Über den Autor

Richard A. Knaak hat über 40 Romane und zahlreiche Kurzgeschichten verfasst. Seine Werke wurden weltweit in viele Sprachen übersetzt. — Dieser Text bezieht sich auf eine andere Ausgabe: Taschenbuch.

„Richard A. Knaak war ein stummer Grieche, der vor dreitausend Jahren in Karatepe für die Assyrer als Schreiber gearbeitet hat …?“ wundert sich die Wölfin.

„Mit 40 Romanen, nicht lausigen zwei Gedichten!“

„Dann nimmst du vielleicht mal die Aufforderung von Amazon wahr und lässt die Produktinformationen aktualisieren, du hämischer Kindskopf?“

„Für mich ist der Verkauf dieses Produkts vollständig akzeptabel. An der Nekromantin, dem größenwahnsinnigen Feldherrn, der Hexe, dem verrückten Magier, zwei Wiedergängern, allerlei Ungeheuern, Dämonen und wahren Teufeln herrscht doch eh kein homerischer Zweifel. Ich aktualisier lieber den Wiki-Artikel über Herrn Knaak, das geht einfacher.“

„Und weil du Weihnachten so viel Altpapier verschenkt hast, musst du wohl dringend deine Homerischen Hymnen nachkaufen.“

„Phh. Schau mal in den Briefkasten.“

„Wolf, Wolf, Wolf …“

— Viel Glück im neuen Jahr; wir werden es alle brauchen.

Written by Wolf

30. Dezember 2015 at 00:01

Veröffentlicht in Griechische Antike, Handel & Wandel

Der goldene Ginster der Sonne auf dem Strand und dem Meer

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——— Sappho

übersetzt und herausgegeben in:

Raoul Schrott: Die Erfindung der Poesie. Gedichte aus den ersten viertausend Jahren,
Die andere Bibliothek, Frankfurt am Main 1997:

Sir Lawrence Alma-Tadema, Sappho and Alcaeus, 1881, Öl auf Leinwand, 66 cm x 122 cm, The Walters Art Museum

I

Charles August Mengin, Sappho, 1877, oil in canvas, 230,7 cm × 151,1 cm, Manchester Art GalleryAn meinem bett stand sie

die dämmerung in ihren
sandalen und weckte mich
gerade in diesem moment

~~~\~~~~~~~/~~~

II

Dieser morgen war

der goldene ginster
der sonne auf dem
strand und dem meer

~~~\~~~~~~~/~~~

III

Marc-Charles-Gabriel Gleyre: Le coucher de Sappho, 1867, Öl auf Leinwand 108 cm × 72 cm, Musée cantonal des Beaux-Arts, LausanneIn der mitte des tages

wenn in der senkrecht
herab fallenden hitze
die erde glüht dann

schlagen die zikaden
das lied aus ihren
flügeln noch einen
halben ton höher an

~~~\~~~~~~~/~~~

IV

An diesem nachmittag

flochten die mädchen
blumen zu girlanden
nur für ihre hochzeit

~~~\~~~~~~~/~~~

VI

Léon Bazille Perrault, Sapho, 1891Der mond in der dämmerung

und die mädchen nehmen ihren
platz ein wie um einen altar

~~~\~~~~~~~/~~~

VIII

Die fetten schenkelknochen

einer weißen ziege werde ich
dir opfern auf deinem altar

~~~\~~~~~~~/~~~

X

Léon Bazille Perrault, Sapho, 1891Der schlaf gießt auf ihre augen
sein dichtes dunkel

@~>~~

Mit dem kopf
auf der brust eines mädchens

~~~\~~~~~~~/~~~

XIV

Ich glaube selbst die arme ausgestreckt
könnte ich den himmel nicht berühren

~~~\~~~~~~~/~~~

XV

Ich verlange und ich brenne

@~>~~

Du bist es der mich brät …

~~~\~~~~~~~/~~~

XVI

SapphoIch weiß nicht warum
ich bin entzweigerissen

~~~\~~~~~~~/~~~

XVII

Ich liebe was mich liebt • die liebe hat
glaube ich ihren anteil an der sonne

~~~\~~~~~~~/~~~

XVIII

Ego Rodriguez, Sappho, January 4th, 2013Im traum hab ich mit dir
geredet • göttin • Kypris

~~~\~~~~~~~/~~~

XXX

Ich habe dich lange schon geliebt
Atthis als du noch ein mädchen
warst und nicht einmal hübsch

~~~\~~~~~~~/~~~

XXXIX

Wie eine rebe die sich um einen pfahl
nach oben rankt

~~~\~~~~~~~/~~~

XXXXIV

Muß ich dich daran erinnern

Kleïs daß im haus eines dichters
niemand vor schmerz schreit?

~~~\~~~~~~~/~~~

XXXXVIII

Ein bauerntrampel hat es dir angetan
eine die nicht einmal weiß wie man
ein kleid leicht über die knöchel hebt

~~~\~~~~~~~/~~~

LII

[Alkaios zu Sappho]

Ich möchte dir etwas sagen doch
eigentlich trau ich mich nicht —

[Sappho zu Alkaios]

Alles was gut und recht ist mein lieber
wenn du was anderes als bumsen
im kopf hättest dann wäre es dir längst
schon über die lippen gekommen

Laurence Koe, Sappho. Öl auf Leinwand, 103 cm x 27,5 cm, Bonhams, London

Ansichten von Sappho (chronologisch, zum selbstständigen Zuordnen):

  1. Marc-Charles-Gabriel Gleyre: Le coucher de Sappho, 1867,
    Öl auf Leinwand, 108 cm × 72 cm, Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne;
  2. Charles August Mengin: Sappho, 1877, Öl auf Leinwand,
    230,7 cm × 151,1 cm, Manchester Art Gallery;
  3. Sir Lawrence Alma-Tadema: Sappho and Alcaeus, 1881,
    Öl auf Leinwand, 66 cm x 122 cm, The Walters Art Museum;
  4. Léon Bazille Perrault: Sapho (sic), 1891;
  5. uncredited;
  6. uncredited;
  7. Laurence Koe: Sappho, Öl auf Leinwand, 103 cm x 27,5 cm, Bonhams, London;
  8. Ego Rodriguez: Sappho, January 4th, 2013.

Written by Wolf

1. Oktober 2015 at 00:01